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Cinéma : le prix Louis Delluc décerné à "Une vie" de Stéphane Brizé

Judith Chemla, héroïne de "Une vie", l'adaptation du roman éponyme de Guy de Maupassant signée Stéphane Brizé.
Judith Chemla, héroïne de "Une vie", l'adaptation du roman éponyme de Guy de Maupassant signée Stéphane Brizé. Michaël Crotto, TS Productions

Adaptation du célèbre roman de Guy de Maupassant, "Une vie" du réalisateur Stéphane Brizé a reçu le prix Louis Delluc, sorte de "Goncourt pour le cinéma". Le prix du meilleur premier film revient à "Gorge cœur ventre" de Maud Alpi.

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Après "Fatima" en 2015, c'est de nouveau un portrait de femme qui s'est vu décerner le prix Louis Delluc cette année. Mercredi 14 décembre, le jury de cet équivalent du Goncourt pour le cinéma a honoré "Une vie", délicate adaptation de la nouvelle de Maupassant par Stéphane Brizé. 

Après "La Loi du marché", film social cinglant sur la brutalité du monde du travail, Stéphane Brizé signe un film à la facture classique, qui restitue la Normandie boueuse de Maupassant et la brutalité d'un destin féminin au XIXe siècle.

Jeanne, magnifiquement incarnée par la comédienne Judith Chemla, sort tout juste du pensionnat lorsqu'elle tombe amoureuse de Julien (Swann Arlaud), un jeune vicomte local. L'héroïne ira de déconvenue en trahisons dans ce mariage avec un être brutal, à mille lieues de ses rêves de jeune fille.

"Gorge coeur ventre" également récompensé

Le prix Louis Delluc du premier film a été décerné à "Gorge cœur ventre", une fiction de Maud Alpi qui met en scène un jeune homme en marge de la société, ayant pour seul compagnon un chien et qui travaille dans un abattoir.

Le film, tourné dans un véritable abattoir, s'éloigne toutefois du documentaire par son parti pris esthétique et des scènes nocturnes imprégnées de fantasmagorie.

Avec AFP
 

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