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SYRIE

"Les Syriens écrivent l'Histoire" : Bachar Al-Assad jubile après la "libération" d'Alep

Le président syrien s'est exprimé jeudi 15 décembre 2016 sur le compte Facebook de la présidence syrienne.
Le président syrien s'est exprimé jeudi 15 décembre 2016 sur le compte Facebook de la présidence syrienne. Capture d'écran France 24
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Le président syrien s’est exprimé jeudi sur le compte Facebook de la présidence syrienne. Alors que la communauté internationale s'alarme de la situation à Alep, Bachar al-Assad s'est réjoui de la "libération" de la ville.

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Le président syrien Bachar al-Assad s'est félicité jeudi 15 décembre de la victoire de ses troupes à Alep et a affirmé que les Syriens "écrivaient l'Histoire" en chassant les rebelles de la deuxième ville du pays.

>> À lire : "À Alep le régime crie victoire, vives inquiétudes pour les civils à l'Est"

"Je veux assurer que ce qui se passe aujourd'hui, c'est l'Histoire, que tout citoyen syrien est en train d'écrire", a lancé le chef de l'État dans une courte vidéo postée sur le compte Facebook de la présidence.

"Avec la libération d'Alep, on dira que la situation a changé, pas seulement pour la Syrie, pas seulement pour la région, mais pour tout le monde", a-t-il lancé, sourire aux lèvres, sur la vidéo qui semble filmée par un téléphone portable.

À l'opposé de ce triomphalisme, les leaders européens se concertaient dans l'après-midi sur un texte condamnant "avec force" l'attaque d'Alep par le régime syrien et son allié russe. À l'ONU, le Conseil de sécurité tente en vain de faire fléchir la Russie, fidèle alliée du régime, alors que les témoignages d'exactions se multiplient dans les quartiers autrefois tenus par les rebelles.

Premier convoi d'évacuation

"L'Histoire se dessine maintenant. C'est bien plus important que de simples félicitations", a ajouté Bachar al-Assad, évoquant un "avant" et un "après" la "libération" d'Alep, au moment où les derniers quartiers rebelles de la deuxième ville de Syrie, violemment bombardés par le régime durant des semaines, connaissent leurs premières évacuations.

Le premier convoi à partir était composé d'ambulances et de bus avec à bord 951 personnes, dont plus de 200 rebelles et 108 blessés, dont des insurgés, selon une source militaire.

La perte d'Alep représente un revers cuisant pour la rébellion, qui avait conquis la partie orientale de la métropole en 2012. Pour le régime, cette victoire, rendue possible grâce au soutien de la Russie, est le plus important succès du pouvoir depuis le début de la guerre en 2011.

Avec AFP

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