Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

"Les Frères Sisters", western fraternel et meurtrier

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

"This is Iraq" : rencontre avec le rappeur I-NZ

En savoir plus

FOCUS

La traque des opposants burundais se poursuit jusqu'au Kenya

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Espionnage en Afrique : une concurrence féroce

En savoir plus

FACE À FACE

Affaire Benalla : 5 mois de feuilleton politique

En savoir plus

L’invité du jour

Sebastian Copeland : "Les régions polaires nous lancent le cri d’alarme"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

L’économie chinoise peut-elle résister à la guerre commerciale ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Avion russe abattu en Syrie : "un tragique concours de circonstances"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le repas luxueux de Maduro chez "Salt Bae" a un goût amer pour les Vénézuéliens

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Grands titres, éditos, photos et dessins du jour... Nos chroniqueurs passent en revue les Unes de la presse française et étrangère, ainsi que les débats qui l’alimentent. Du lundi au vendredi à 7h15 et 9h15.

Dernière modification : 27/12/2016

"2017, année nucléaire ?"

© France 24

Au menu de cette revue de presse, mardi 27 décembre, la visite du Premier ministre japonais à Pearl Harbor, le retour de Ban Ki-Moon sur la scène politique sud-coréenne et la situation en RDC, où un compromis politique pourrait être en bonne voie.

Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre <span>i</span>Phone ou sur <span>tout autre mobile</span>. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur <span>Facebook</span>

Au menu de cette revue de presse internationale, la visite de Shinzo Abe, aujourd’hui, à Pearl Harbor, sur l'archipel d'Hawaï pour démontrer "la force immense de la réconciliation".

Cette visite très symbolique du Premier ministre japonais sur ce qui fut le théâtre, il y a 75 ans, d'une attaque qui fit plus de 2 400 morts et précipita l'entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale, aurait notamment pour but de renforcer les liens entre le Tokyo et Washington, selon The Japan Times. Le journal évoque la "préoccupation" de Shinzo Abe à propose de l’avenir de cette relation sous la future présidence Trump. Le quotidien japonais rappelle que sa visite intervient sept mois après celle de Barack Obama à Hiroshima, précisant que le président américain n’a pas présenté ses excuses pour la bombe atomique, à cette occasion. The Japan Times ne mentionne pas, en revanche, le fait que Shinzo Abe ne présentera pas non plus les siennes aujourd’hui à Hawai, contrairement au site de Voice of America, qui rapporte que le Premier ministre japonais est perçu comme "nationaliste enclin à une vision révisionniste de l’Histoire" - une vision qui présente le Japon non comme un agresseur impérialiste lors de la Seconde Guerre mondiale, mais comme une nation qui aurait tenté de repousser la domination américaine et européenne en Asie. Une vision dont Shinzo Abe, aurait toutefois pris soin de ne pas faire état au cours de ces deux dernières années, selon un spécialiste du Japon, cité par la radio publique américaine.

En Chine, sa visite à Hawai est présentée comme une "manœuvre" vouée à l’échec. The China Daily confirme que cette visite a pour but de "réconcilier" davantage son pays avec les États-Unis, mais affirme aussi qu’elle est destinée à "envoyer un signe à Donald Trump", qui avait demandé, au moment de la visite de Barack Obama à Hiroshima, si le président avait aussi l’intention de discuter de l’attaque "perfide" de Pearl Harbor. La visite de Shinzo Abe est donc présentée comme la "réponse" japonaise à cette question, mais le quotidien chinois prévient qu’étant donné "la nature imprévisible de la politique étrangère du président-élu, je cite, il est difficile de dire si le geste de bonne volonté esquissé par Tokyo obtiendra à son tour la réponse souhaitée de la prochaine Administration américaine". The China Daily ne goûte pas les sorties de Donald Trump sur la Chine, et n’aime pas beaucoup non plus ses récentes déclarations sur son intention de renforcer le potentiel nucléaire américain – à voir avec un dessin qui montre l’année 2016 terrifiée par la menace nucléaire qui tente de s’emparer de l’année à venir.

En Asie, toujours, Ban Ki-Moon, qui s’apprête à quitter l’ONU, prépare son retour sur la scène politique sud-coréenne.Le secrétaire général a l’intention de se présenter à la prochaine élection présidentielle, programmée en décembre prochain, d’après The Korea Times, qui explique que l’annonce de sa candidature accélère la décomposition du parti conservateur, dont vingt-neuf parlementaires sur 120, ont décidé de quitter leur formation, déjà très ébranlée par le scandale du "Choigate", qui a entraîné le vote d’une motion de destitution, contre la présidente, Park Geun-hye, qui doit quitter son poste dans les mois qui viennent. Selon The Korea Herald, ces parlementaires ont réagi à la mise en cause de Ban Ki-Moon par le magazine Sisa-in, qui a affirmé samedi dernier que celui-ci avait reçu 200 000 dollars en liquide en 2005, alors qu’il était ministre des affaires étrangères, du président progressiste Roh Moo-hyun et 30 000 dollars en 2007, alors qu’il venait d’être nommé à l’ONU. Des révélations démenties par Ban Ki-Moon, qui parle d’accusations "complètement fausses et dénuées de fondement".

Enfin, en République démocratique du Congo, après plusieurs jours de blocage, le compromis politique semble en meilleur voie. La Conférence épiscopale nationale du Congo a annoncé hier avoir bon espoir de parvenir à un accord le 30 décembre. À Kinshasa, néanmoins, les tensions persistent, selon The Guardian, qui montre une patrouille de l’ONU dans les rues de la capitale. Les Congolais ignorent toujours si Joseph Kabila va tenter de se maintenir au pouvoir coûte que coûte, malgré la fin de son mandat. Une hypothèse critiquée par Le Figaro, qui évoque "la nécessité d’une alternance", rappelant que "si le président congolais annonce clairement qu'il quittera le pouvoir en décembre 2017, qu'il ne se représentera pas, qu'il ne changera pas la Constitution, qu'il proposera un accord réunissant toutes les bonnes volontés au gouvernement, qu'il libérera les prisonniers politiques, qu'il abandonnera son harcèlement judiciaire contre l’opposant Moïse Katumbi, et qu'il organisera des élections libres et transparentes, alors l'opposition sera prête à accepter qu’il reste en place pour une période de transition d'un an". Un an, encore, pas plus.

Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française(du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale(du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

 

 

Par Hélène FRADE

COMMENTAIRE(S)

Les archives

19/09/2018 Revue de presse

Avion russe abattu en Syrie : "un tragique concours de circonstances"

Dans cette revue de presse du mercredi 19 septembre, les commentaires des journaux russes et israéliens à propos de l’avion russe qui a été abattu lundi soir dans l’espace aérien...

En savoir plus

18/09/2018 Revue de presse

"Gérard Collomb, chronique d'un départ annoncé"

Dans la presse, ce mardi 18 septembre, un entretien avec le ministre de l’Intérieur français Gérard Collomb, qui annonce qu’il démissionnera après les Européennes de 2019, pour...

En savoir plus

18/09/2018 Revue de presse

"La catastrophe humanitaire évitée à Idleb?"

A la Une de la presse, ce mardi 18 septembre, la rencontre, aujourd’hui, à Pyongyang, entre le président sud-coréen Moon Jae-In et le dirigeant de la Corée du nord Kim Jong-Un....

En savoir plus

17/09/2018 Revue de presse

"Vendre ou ne pas vendre des armes, telle est la question"

Dans la presse, ce lundi 17 septembre, le débat sur les ventes d’armes en Europe, notamment en France, troisième vendeuse d’armes de la planète. La rencontre aujourd’hui entre...

En savoir plus

17/09/2018 Revue de presse

"Kevin Mayer, un record de dingue"

A la Une de la presse, ce lundi 17 septembre, les dégâts occasionnés par le super-typhon Mangkhut en Asie. Ceux provoqués par la tempête Florence aux Etats-Unis. La présidence...

En savoir plus