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Irak : l'EI revendique un nouvel attentat-suicide à Bagdad, au moins 13 morts

Les forces de sécurité irakiennes inspectent la carcasse de la voiture piégée utilisée pour l'attentat du 8 janvier.
Les forces de sécurité irakiennes inspectent la carcasse de la voiture piégée utilisée pour l'attentat du 8 janvier. Sabah Arar, AFP

Un attentat-suicide à la voiture piégée a fait au moins 13 morts et une cinquantaine de blessés, dimanche, dans la capitale irakienne, Bagdad. L'attaque a été revendiquée par le groupe État islamique.

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Au moins 13 personnes ont été tuées, dimanche 8 janvier, dans un attentat-suicide à la voiture piégée à Bagdad, en Irak, ont rapporté des sources médicales et de sécurité. L'attentat a immédiatement été revendiqué par l'organisation État islamique (EI).

Cet attentat, le dernier en date d'attaques sanglantes commises en Irak, a été perpétré par un kamikaze qui a fait exploser sa voiture à l'entrée du principal marché de fruits et légumes de la capitale irakienne, selon ces sources.

Une cinquantaine de blessés

"Un soldat en garde à l'entrée du marché Jamila a ouvert le feu sur une voiture suspecte, après en avoir été alerté mais le kamikaze a fait exploser le véhicule", a expliqué à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Saad Maan.

L'attentat a également fait une cinquantaine de blessés, dont le soldat en garde.

Après une période de calme relatif, la capitale irakienne fait face à une recrudescence d'attentats depuis le lancement, le 17 octobre, de l'offensive pour reconquérir Mossoul, deuxième ville du pays et fief des terroristes.

Le dernier attentat d'envergure a été commis le 2 janvier dans un quartier chiite de la capitale le jour où le président français François Hollande effectuait une visite à Bagdad. Il avait fait 32 morts et avait été également revendiqué par l'EI qui considère les chiites, majoritaires en Irak, comme des "hérétiques".

L'EI a perdu une bonne partie des territoires qu'il avait conquis en 2014 et défend avec acharnement son bastion de Mossoul dans le nord du pays, que l'armée irakienne tente de lui reprendre avec l'aide d'une coalition internationale conduite par les États-Unis.

Avec AFP

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