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Dans la presse

"Trump : 'yes, I can'"

France 24

Au menu de cette revue de presse française du jeudi 12 janvier : la contre-attaque de Donald Trump, accusé de s’être compromis avec la Russie, le premier débat télé entre les candidats à la primaire de la gauche, et les grandes questions qui animent la campagne de la majorité.

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À la une de la presse française, la première conférence de presse du président élu des États-Unis hier, et la contre-attaque de Donald Trump, qui a réfuté des allégations le concernant faisant état de liens et d'agissements douteux avec la Russie.
 
Contenues dans un rapport explosif mais non authentifié, qui lui aurait été remis par les services de renseignement, ces allégations ont été largement reprises par la presse américaine, avant d’être relayées dans le monde entier. Donald Trump est «accusé d’avoir frayé avec une puissance étrangère, ses troubles agents comme ses filles légères», résume Le Figaro. «Cela commence mal. En fait, cela va mal avant même d’avoir commencé», commente le journal, qui parle de «jamais vu dans une histoire politique américaine pourtant pas bégueule côté scandales», d’un «vertigineux embrouillamini» dont «deux ou trois certitudes émergent»: «Trump va coiffer sa casquette de généralissime en froid avec ses espions, ce qui est fâcheux», «le rapprochement souhaité par le futur président se complique», «l’Amérique ne sortira pas grandie de la séquence»: «une question monte avec le flot de boue», conclut le Figaro: «jusqu’à quel point le solide système américain peut-il encaisser cette invraisemblable série de coups de tonnerre?».
 
Donald Trump est par ailleurs resté droit dans ses bottes, réitérant ses promesses de campagne. «Trump persiste et signe», écrit Libération, pour qui «Trump a fait du Trump»: «incroyablement sûr de lui, promettant monts et merveilles au peuple américain au cours des «huit prochaines années», comme si sa réélection en 2020 n’était déjà plus qu’une formalité». Tout ira bientôt pour le mieux dans le meilleur des mondes, et la presse serait bien inspirée de le clamer haut et fort, plutôt que de chercher à lui nuire : voilà, pour résumer, l’intervention de Trump, hier, qui a inspiré ce titre au Huffington Post: «Pres(se)tidigitateur». Donald Trump fidèle à lui-même, a notamment répété qu’il serait «le plus grand créateur d’emplois que Dieu ait jamais créé». Dans le dessin de Boll, pour Les Echos, on le voit transformant le slogan d’Obama «Yes we can», en «Yes I can». Les Echos qui émettent l’hypothèse que ce volontarisme affiché pourrait finir par produire ses résultats : «Et si Trump était le remède à la stagnation séculaire?», se prend à espérer le journal, qui assure que la promesse de «la levée des réglementations contraignantes et la perspective d’une relance massive ont redonné confiance aux entreprises», et estime que «si Trump ne fait pas d’erreur, ce qui serait toutefois loin d’être acté, il pourrait renouer spectaculairement avec la croissance».
 
En France, l’actu du jour, c’est bien sûr le premier débat télévisé, ce soir, entre les sept candidats de la gauche à la présidentielle. D’après L’Opinion, les socialistes Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon et Manuel Valls, qui «se sont aimés, combattus et trahis ces 15 dernières années», «se présentent moins pour gagner que pour régler quelques comptes». «L’heure de vérité pour la génération perdue du PS», la génération post-Hollande, a sonné, annonce le journal. «Cela fait 20 ans que les quatre principaux candidats à la primaire de la gauche rongent leur frein, entre alliances et trahisons», répète Le Parisien, auquel un ami de François Hollande aurait confié : «C’est Highlander, il n’en restera qu’un». L’un d’entre eux, candidat de la dernière heure, Vincent Peillon, a les honneurs de Libération. L’ancien ministre de l’Éducation nationale, qui «se veut central dans un PS écartelé», assure notamment être le seul capable de parler à la fois à Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon.
 
La question du protectionnisme fait son retour en force dans cette campagne, d’après Le Parisien. Si l’idée est en vogue, «verrouiller notre économie pour sauvegarder les emplois est une idée que tout le monde ne partage pas», rappelle le journal, qui se demande s’il faut «vraiment» fermer nos frontières. Également très débattue, à gauche, la proposition du revenu universel. Elle est décryptée par L’Humanité, qui rappelle que l’idée revient dans un «contexte de raréfaction probable du travail liée à la révolution numérique». Une révolution qui menacerait moins de 10% des emplois en France, d’après Les Echos, qui précisent toutefois qu’un emploi sur deux sera transformé par la vague actuelle d’automatisation. La gauche, enfin, est parvenue à un «consensus fragile» sur la transition écologique, même si les candidats diffèrent sur les moyens d’y parvenir, nous dit La Croix, rapportant qu’un point continue à envenimer les débats – celui du nucléaire.
 
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