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Dans la presse

"Made Russia great again"

Capture d'écran France 24

Au menu de cette revue de presse internationale du vendredi 13 janvier, la fuite de l'ancien agent secret russe derrière le rapport controversé sur la video compromettante de Donald Trump mais aussi la mini-fronde au sein du futur exécutif de Donald Trump. Un "chaos à Washington" qui fait, selon le Guardian, les affaires de Moscou ...

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La presse internationale s’intéresse ce vendredi à cet ancien espion britannique à l’origine du rapport controversé sur Donald Trump. Un mémo de 35 pages révélant qu'une vidéo compromettante sur le futur président des États-Unis serait entre les mains du Kremlin. Le Daily Mail titre sur Moscou qui blâme le Royaume-Uni pour être à l’origine d’une tempête médiatique autour de supposées frasques sexuelles de Donald Trump. Depuis que son nom circule dans toute la presse, Christopher Steele, l’agent secret incriminé, a filé à l’anglaise. "L’Espion britannique se cache", titre le journal I News, car désormais, il craint pour sa vie.

Le Guardian s’interroge : pourquoi les services de renseignement américains ont-ils remis ce rapport (sans preuve matérielle) au président Obama et à Donald Trump ? Le journal britannique est allé à la rencontre des agents des services secrets de sa majesté. Selon l’un d’eux, "Chris est un professionnel très respecté. Ce n’est pas le genre de personne qui se contente des ragots".

Pendant ce temps, Donald Trump fait face à une mini-fronde au sein de son futur cabinet. Selon le New York Times, ses membres ont fait part de leurs divergences sur presque tous les grands thèmes qui s’éloignent de l’orthodoxie républicaine, notamment en matière de sécurité. Rex Tillerson, futur secrétaire d’État et ancien PDG d’Exxon Mobil, réputé proche du Kremlin, a notamment affirmé devant la commission des affaires étrangères du Sénat que la Russie et les États-Unis ne seraient probablement jamais amis. Autre couac, la divergence affichée avec Mike Pompeo choisi pour prendre la tête de la CIA . Lui a vigoureusement pris la défense des agences de renseignement américaines accusées par Donald Trump de pratiques nazies. Vu de Londres, pour le Guardian, ce "chaos à Washington" exauce tout simplement le rêve des agents du KGB du temps de la guerre froide. En favorisant l’élection de Donald Trump et ce rapport controversé sur une vidéo compromettante détenue par le Kremlin, Les hackers russes ont contribué à déstabiliser la plus grande démocratie du monde. Et une fois de plus, c’est Moscou qui tire son épingle du jeu…
 

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