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Dans la presse

"Le PS, vote utile ?"

Capture d'écran France 24

Au menu de cette revue de presse française du lundi 16 janvier : le deuxième débat de la primaire de la gauche hier soir, la concurrence d’Emmanuel Macron aux sept candidats en lice et le grand coup de froid qui arrive en France.

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À la une de la presse française, ce matin, la campagne pour la primaire de la gauche. À une semaine du dernier tour, les sept candidats ont débattu hier soir pour la deuxième fois.
 
«Et si c’était un vote utile», espère Libération, qui évoque un débat où les candidats auraient enfin «réussi à imposer leurs projets de société», une primaire «libérée de Hollande», «qui parle du fond», et où s’affrontent notamment «le revenu universel de Hamon, le revenu décent de Valls, le «made in France» de Montebourg ou le New Deal européen de Peillon». «On voit bien, se félicite le quotidien, que nous sommes sur des modèles de société bien différents. Tant mieux pour les débats et les choix laissés aux électeurs». «Un débat plus piquant», estime Le Parisien – qui raconte que François Hollande a préféré aller au théâtre plutôt que d’y assister. Le journal, qui a fait noter les prestations de chaque candidat par son service politique, attribue sa meilleure note au socialiste Vincent Peillon, jugé «offensif», 7,5 sur 10, et la moins bonne à la radicale Sylvia Pinel, trop «effacée». «Ce (débat) devait permettre aux candidats PS de détailler leur projet», mais «il aura surtout montré un parti en plein doute, à commencer par le camp hollandais», jugent en revanche Les Échos.
 
Ces doutes sont partagés par les anciens militants socialistes rencontrés par Le Figaro. D’après le journal, plus de 40 000 adhérents auraient quitté le PS depuis 2012, et moins de 100 000 seraient désormais à jour de cotisation – un sauve-qui-peut provoqué, entre autres, selon ces ex-militants, par leur opposition au crédit emploi compétitivité, perçu comme un cadeau fait aux entreprises sans aucune contrepartie d’embauches, ainsi qu'à la loi travail ou encore à la déchéance de nationalité. Ce seraient principalement des militants de l’aile gauche du PS qui seraient partis, à l'image de Danièle, une enseignante de 57 ans, qui accuse le PS d’être «un parti d’élus sclérosés, droitisés, menant une politique antisociale». «Je ne reproche pas à Hollande de ne pas avoir réussi, mais de ne même pas avoir essayé de mener une politique de gauche», dit encore Fanny, 33 ans. «Le FN, lui, défend les sans-dents», lance Daniel, un retraité, passé chez Marine Le Pen. D’autres disent qu’ils voteront pour Jean-Luc Mélenchon ou Emmanuel Macron, qui incarneraient, pour ces déçus du hollandisme, «une nouvelle façon de faire de la politique».
 
L’ex-ministre de l’Économie multiplie de con côté les déplacements et les meetings. «Macron, ça marche», annonce Le Parisien. Relatant que l’ancien ministre fait salle comble et engrange les soutiens, le quotidien rapporte que l’entourage du candidat a «bon espoir» d’obtenir le soutien de Ségolène Royal et qu’il «ne rompt pas le fil des discussions avec les amis de François Hollande». Accusé par ses détracteurs de se livrer à une concurrence déloyale, l’ancien ministre chercherait à «flinguer» la primaire » de la gauche, d’après L’Opinion. Le quotidien le montre en Lucky Luke tirant sur les Dalton socialistes et explique que celui-ci «tente d’enrayer l’éventuelle dynamique (de la primaire de la gauche), car son résultat impactera sa propre campagne». Dans une interview accordée au Soir, en Belgique, le candidat estime que cette primaire est une «aberration», une «machine à tuer les idées».
 
À la une également ce matin, le coup de froid en France, menacée par la pénurie électrique. D’après Les Échos, la vague de froid va mettre «sous forte tension» les réseaux électriques, dont les capacités de production ne devraient pas suffire à assurer les pointes de consommation, au point que les particuliers pourraient être incités à modérer leur consommation. «Électricité et grand froid: le «degré zéro» de l’anticipation», fustige L’Opinion. «Face au gel annoncé cette semaine ('pas de bol' pour un mois de janvier !), l’électricité nucléaire reste indispensable, et elle le restera encore longtemps, personne ne réclamant de revenir massivement aux centrales polluantes au fioul ou au charbon, à la mode allemande», écrit le journal.Le parc nucléaire française est «vieillissant », et «les délais de rénovation, de construction et de démantèlement sont tels qu’il faut prendre aujourd’hui les décisions qui éviteront les pénuries d’électricité dans cinq, dix, ou trente ans», poursuit le journal, estimant «qu’il aurait fallu prendre hier celles qui auraient évité d’envisager des coupures « ciblées» cette semaine. «Malheureusement, sur ce plan-là aussi, le quinquennat n’aura été que temps perdu», regrette L’OpinionLa Croix s’alarme pour sa part de la situation de l’hébergement d’urgence, «déjà au bord de la saturation». «Les limites actuelles montrent que c’est toute la politique d’hébergement d’urgence qui doit être repensée: le droit à un toit ne s’éteint pas avec le retour à un temps plus clément», rappelle le journal. En attendant un temps et des nouvelles plus clémentes, je vous propose de jeter un cil à 20 minutes, qui fait preuve, ce matin, d’une bonne humeur forcenée. Vous ne le saviez sans doute pas, mais «le froid, c’est cool!». Meilleur moral, plus de tonicité, moins de risques de maladies: «il y a plus d’une raison de se réjouir de la vague de froid qui s’apprête à déferler sur la France», assure le journal.
 
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