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En visite à la CIA, Donald Trump assure l’agence de son soutien "à 1000 %"

Donald Trump s'adresse aux employés de la CIA, au siège de l'agence à Langley, en Virgine, le 21 janvier 2017.
Donald Trump s'adresse aux employés de la CIA, au siège de l'agence à Langley, en Virgine, le 21 janvier 2017. Mandel Ngan, AFP

Le nouveau président des États-Unis s’est rendu samedi au siège de la CIA, où il a assuré les employés de son soutien "à 1 000 %", tentant d’apaiser la polémique née de ses propos très critiques à l'encontre de l'agence de renseignement.

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"Je suis complètement avec vous. [...] Je vous aime, je vous respecte". Le nouveau président des États-Unis, Donald Trump, n’a pas lésiné sur les mots face aux employés de la CIA, samedi 21 janvier, alors qu’il se trouvait en visite au siège de l’agence de renseignement à Langley, en Virginie.

Au lendemain de son investiture, le 45e président des États-Unis avait à cœur d'apaiser la polémique née de ses propos très critiques à l'encontre de l'agence de renseignement avant sa prise de fonction.

"Personne n'est aussi attaché à la communauté du renseignement et à la CIA que Donald Trump", a-t-il déclaré, parlant de lui-même à la troisième personne.

"Nous sommes sur la même longueur d'onde, nous allons faire des choses fantastiques", a-t-il encore dit, évoquant en particulier la lutte contre l’organisation État islamique (EI). "Nous n'avons pas utilisé les réelles capacités dont nous disposons. Nous devons nous débarrasser de l'EI, nous n'avons pas le choix", a-t-il martelé.

Évoquant sa "guerre" en cours contre les médias, Donald Trump a affirmé que les journalistes faisaient partie "des êtres humains les plus malhonnêtes de la Terre".

"Trump doit comprendre que les enjeux dépassent sa personne"

Mike Pompeo, choisi pour diriger la prestigieuse agence, n'a pas encore été confirmé par le Congrès. Âgé de 52 ans, ce parlementaire républicain "faucon", adversaire farouche de l'Iran des mollahs, fut un opposant déterminé et mordant de l'administration Obama.

Le chef sortant de l'agence, John Brennan, a conseillé il y a une semaine au nouveau président de "se discipliner", au nom de la sécurité des États-Unis. "Trump doit comprendre que les enjeux dépassent sa personne, il s'agit des États-Unis et de la sécurité nationale. Il va avoir l'occasion de passer à l'action, en contraste avec le fait de parler et tweeter", a-t-il notamment affirmé.

Donald Trump avait réagi avec véhémence à la publication dans la presse de documents à l'authenticité incertaine affirmant que les services russes d'espionnage disposeraient d'informations compromettantes sur lui

>> À lire : Qui est l'ancien espion à l'origine du "dossier russe" de Trump ?

Il avait en particulier jugé "scandaleux que les agences de renseignement aient permis (la publication) d'une information qui s'est révélée être erronée". "C'est le genre de choses que l'Allemagne nazie faisait", avait-il tweeté.

John Brennan s'était dit "révolté" par cette comparaison.

Avec AFP
 

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