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Colombie : dans un camp des Farc, François Hollande réitère l'appui de la France à la paix

François Hollande écrit un message lors de sa visite dans un camp de désarmement des Farc, le 24 janvier 2017.
François Hollande écrit un message lors de sa visite dans un camp de désarmement des Farc, le 24 janvier 2017. Stéphane de Sakutin, AFP

Lors de sa visite en Colombie, François Hollande s'est rendu dans un camp de désarmement des Farc. À cette occasion, le président français a salué la "démarche de réconciliation" menée entre les autorités colombiennes et la guérilla marxiste.

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C'est en Colombie que s'est achevée, mardi 24 janvier, la visite de François Hollande en Amérique latine. Le chef d'État s'est rendu dans un camp de désarmement des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), où il a de nouveau apporté le "soutien de la France" au processus de paix colombien.

"Je voulais voir de mes propres yeux ce que vous étiez capables de faire dans cette démarche de réconciliation. Je dois dire que c'est impressionnant", a déclaré le président français, lors d'une table-ronde avec son homologue colombien Juan Manuel Santos.

"Vous donnez au monde entier un très bel exemple. Vous sortez d'un conflit qui a duré des années, qui a fait des dizaines de milliers de morts, qui a ravagé toute une région (...) et aujourd'hui, vous êtes ici rassemblés", a poursuivi François Hollande, qui se trouvait également aux côtés du représentant des Farc, Pablo Catatumbo, avec qui il a échangé une poignée de main.

La France "doit être à vos côtés"

Accompagné de Juan Manuel Santos, il a visité l'une des 26 zones où les quelque 5 700 combattants des Farc vont déposer les armes, sous supervision de l'ONU. Un accord de paix a été signé en novembre entre la guérilla marxiste et le gouvernement pour mettre fin à plus d'un demi-siècle de conflit.

Lors de sa visite, François Hollande a rappelé le rôle de la France dans ce processus de réconciliation. "Je veux vous [soutenir] autant qu'il est possible, c'est le sens de ma présence ici. La France a déjà pris ses responsabilités [...] avec les résolutions du Conseil de sécurité. Et je me sens partie prenante, puisque la France est membre permanente du Conseil de sécurité", a-t-il ainsi déclaré.

"Mais la France ne peut pas simplement s'engager avec un vote de résolution. Elle doit s'engager bien d'avantage. Elle doit être à vos côtés. Elle l'est à travers un soutien qui sera apporté pour le développement rural, pour la formation, les infrastructures. C'est ce dont nous avons convenu avec le président Santos", a également déclaré le chef de l'État.

Paris participe à hauteur de 17 millions d'euros au fonds européen de 95 millions d'euros d'aide lancé en décembre à Bruxelles.

Avec AFP

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