Accéder au contenu principal

Sur Twitter, des parcs nationaux américains entrent en résistance contre Donald Trump

Thomas, Flickr/Twitter

Des comptes Twitter de scientifiques et défenseurs de l'environnement ont été crées pour protester contre Donald Trump et rétablir des vérités au sujet du réchauffement climatique. Aux premiers rangs de la contestation : plusieurs parcs nationaux.

PUBLICITÉ

Alors que la Maison Blanche a supprimé de son site la page sur le réchauffement climatique et que l'Agence nationale de protection de l'environnement (EPA) s'est vue imposer un total blackout médiatique sur Internet, plusieurs scientifiques et activistes se sont décidés à agir et à entrer en résistance contre Donald Trump et son climato-scepticisme assumé. Sur le terrain de l'environnement, ce sont notamment les parcs nationaux américains qui tapent du poing sur la table à travers leurs comptes Twitter.

VOIR AUSSI : Comment des hackers s’éreintent à sauver la data scientifique que Trump veut voir disparaître

Mardi 24 janvier, un compte Twitter qui se présente comme le groupe "non officiel de résistance des parcs nationaux" a donné le ton : "Monsieur Trump, vous nous avez peut-être officiellement réduits à néant. Mais grâce aux preuves scientifiques et à Internet, notre message passera". Le compte publie également de nombreux chiffres sur le réchauffement climatique.

"Le niveau des mers a augmenté de 17 centimètres au cours du siècle dernier. L'augmentation de ces dix dernières années équivaut à quasiment le double de celle du siècle passé."

Et ce compte n'est pas le seul. Situé au nord des Grandes Plaines, le parc des Badlands a également partagé mardi soir plusieurs constats chiffrés sur le réchauffement climatique, via des tweets désormais supprimés. À Donald Trump, qui pense que la question du réchauffement n'est qu'un hoax inventé par les Chinois, le parc rappelle par exemple : "Aujourd'hui, la quantité de dioxyde de carbone dans l'atmosphère n'a jamais été aussi élévée depuis 650 000 ans".

Jeudi 25 janvier, le parc de Redwood dans le sud de la Virginie a également publié un tweet symbolique accompagné d'une photo d'une forêt de conifères: "Les séquoias sont un puit de carbone ? 200 tonnes de carbone l'acre. S'il y avait plus de séquoïa, il y aurait moins de changement climatique".

Cette mobilisation des parcs nationaux s'inscrit dans un élan plus grand mené par plusieurs groupes de scientifiques qui protestent sur les réseaux sociaux contre les positions du nouveau président. Point d'orgue de la contestation, une grande marche des scientifiques vers la Maison Blanche est en cours d'organisation.

Quelque chose à ajouter ? Dites-le en commentaire.

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.