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Appels de Trump à Hollande, Poutine et Merkel : ce qu'il faut retenir de cette série d'entretiens

Le président américain Donald Trump au téléphone, samedi, avec le président russe Vladimir Poutine.
Le président américain Donald Trump au téléphone, samedi, avec le président russe Vladimir Poutine. Mandel Ngan, AFP

Donald Trump s'est entretenu samedi, par téléphone, avec la chancelière allemande Angela Merkel, le président russe Vladimir Poutine et le président français François Hollande qui a appelé au "respect" du principe de "l'accueil des réfugiés".

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En pleine polémique aux États-Unis sur le décret sur l'immigration, Donald Trump a téléphoné pour la première fois, samedi, à plusieurs dirigeants étrangers : le président russe, Vladimir Poutine, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, François Hollande.

Hollande met en garde Trump contre "le repli sur soi"

François Hollande a mis en garde son homologue américain contre "le repli sur soi" et l'a appelé au "respect" du principe de "l'accueil des réfugiés", fondement de "nos démocraties", selon un communiqué publié par l'Élysée. "Le chef de l'État a mis en garde contre les conséquences économiques et politiques d'une approche protectionniste", en soulignant que, "face à un monde instable et incertain, le repli sur soi est une réponse sans issue".

Le chef d'État a également "rappelé sa conviction que le combat engagé pour la défense de nos démocraties" n'était "efficace" que "dans le respect des principes qui les fondent, en particulier l'accueil des réfugiés". Une réponse directe au décret sur l'immigration que vient de signer le président américain ainsi qu'à ses positions protectionnistes. Il a par ailleurs insisté sur "l'importance pour la planète de la mise en œuvre de la convention de Paris sur le réchauffement climatique", que son homologue veut remettre en cause.

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Dans la journée, lors d'un "sommet des pays méditerranéens de l'UE" à Lisbonne, François Hollande avait appelé l'Europe à faire bloc et à opposer une réponse "ferme" à Donald Trump qui s'était notamment réjoui bruyamment du Brexit, "une chose merveilleuse" selon lui.

Poutine et Trump veulent "développer" des relations "d'égal à égal"

Vladimir Poutine et Donald Trump ont convenu de développer des relations "d'égal à égal" en accordant la "priorité" à la lutte "contre le terrorisme" et en mettant en place une "réelle coordination" contre le groupe État islamique en Syrie, a indiqué samedi le Kremlin.

"Des deux côtés a été exprimée une volonté de travailler activement en commun pour stabiliser et développer la coopération russo-américaine sur une base constructive, d'égal à égal et mutuellement avantageuse", a précisé le président russe dans un communiqué.

Merkel et Trump soulignent "l'importance fondamentale" de l'Otan

Le président américain et la chancelière allemande, Angela Merkel, ont souligné "l'importance fondamentale de l'Otan", a indiqué la Maison Blanche.

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"Le président et la chancelière sont d'accord (pour reconnaître) l'importance fondamentale de l'Otan dans le cadre d'une relation transatlantique plus large et de son rôle pour assurer la paix et la stabilité de notre communauté de l'Atlantique nord", souligne le communiqué de la Maison Blanche, qui précise que DonaldTrump se rendra en juillet au Sommet du G20 à Hambourg et qu'il recevra "bientôt la chancelière à Washington".

Donald Trump s'était montré très critique envers l'Alliance atlantique pendant sa campagne. Il avait même qualifié l'Alliance d'"obsolète" et reprochait vertement aux alliés de ne pas porter leur part du fardeau financier.

Avec AFP

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