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Irak : attentat meurtrier à la voiture piégée à Bagdad

L'attentat s'est produit sur une place de Sadr City, un quartier situé dans le nord-est de la capitale, théâtre de fréquents attentats meurtriers.
L'attentat s'est produit sur une place de Sadr City, un quartier situé dans le nord-est de la capitale, théâtre de fréquents attentats meurtriers. Sabah Arar, AFP

Un attentat-suicide à la voiture piégée a tué au moins 24 personnes à Bagdad lundi 2 janvier. C'est la deuxième attaque d'envergure revendiquée par l'EI en moins de 48 heures dans la capitale irakienne où se trouve actuellement François Hollande.

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Au moins 24 personnes ont été tuées et des dizaines blessées, lundi 2 janvier, dans un attentat-suicide à la voiture piégée qui visait un quartier chiite de Bagdad, selon des sources policières et hospitalières à Bagdad. Le groupe État islamique (EI) a revendiqué l'attaque via son agence de communication Amaq.

Cet attentat survient le jour de la visite à Bagdad de François Hollande. Le président français avait jugé un peu plus tôt dans la matinée qu'"agir contre le terrorisme ici en Irak, c'est aussi prévenir des actes terroristes" en France.

De nombreuses victimes de ce nouvel attentat sont des travailleurs journaliers qui attendaient d'être embauchés sur une place de Sadr City, un quartier situé dans le nord-est de la capitale, théâtre de fréquents attentats meurtriers.

Deuxième attentat en 48 heures

Il s'agit du deuxième attentat à ensanglanter Bagdad en 48 heures. Samedi, à la veille du Nouvel An, un double attentat revendiqué par le groupe État islamique dans un marché bondé du centre-ville a fait 27 morts et des dizaines de blessés.

L'Irak continue d'être régulièrement touché par des attentats à la bombe ou à la voiture piégée. Ils sont généralement revendiqués par l'EI qui considère les musulmans chiites, majoritaires en Irak, comme des "hérétiques".

L'EI a perdu une bonne partie des territoires qu'il avait conquis en 2014 dans ce pays, mais conserve son bastion de Mossoul dans le nord du pays que l'armée irakienne tente de lui reprendre avec l'aide d'une coalition internationale antijihadistes.

Avec AFP et Reuters
 

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