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Journée mondiale contre l’excision : 200 millions de victimes dans le monde

Une femme passe devant une affiche pour l'abolition des mutilations génitales féminines en Côte d'Ivoire, en 2005.
Une femme passe devant une affiche pour l'abolition des mutilations génitales féminines en Côte d'Ivoire, en 2005. Kambou Sia, AFP

D’ici 2030, 15 millions de fillettes pourraient subir une forme de mutilation génitale féminine (MGF), selon l’ONU.

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Ce 6 février est la 14ème journée mondiale contre l’excision. Selon l’Unicef, 200 millions de femmes ont subi une forme de mutilation génitale féminine (MGF), des pratiques qui, outre des troubles sexuels et psychologiques, peuvent engendrer des complications graves, et parfois mortelles, pour la santé.

En 2013, l’Unicef soulignait que "le soutien apporté aux mutilations génitales féminines et à l’excision est en baisse même dans les pays où la pratique est quasi-généralisée, comme le Soudan (98 %) et l’Égypte (91 %)".

60 000 victimes en France

Mais même si une tendance à la baisse est constatée dans les 29 pays d’Afrique et du Moyen-Orient où les mutilations génitales féminines sont les plus répandues, si les excisions se poursuivent à ce rythme, l’ONU estime que d’ici 2030, 15 millions de fillettes subiront une forme de MGF.

Selon l'ONU, les pays qui présentent la plus forte proportion de cette pratique parmi les femmes âgées de 15 à 49 ans sont la Somalie (98 %), la Guinée (97 %) et Djibouti (93 %).

En France, le nombre de femmes excisées est estimé à 60 000, selon GAMS (Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles).

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