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La Chine pourrait augmenter son quota d’importation de films "made in Hollywood"

Steven Spielberg et Jack Ma lors de l'annonce du partenariat entre Amblin Partners et Alibaba Pictures, le 9 octobre 2016 à Pékin, en Chine.
Steven Spielberg et Jack Ma lors de l'annonce du partenariat entre Amblin Partners et Alibaba Pictures, le 9 octobre 2016 à Pékin, en Chine. VCG/VCG via Getty Images

Donald Trump adoucit progressivement ses positions sur la Chine. Si bien que l’empire du Milieu pourrait finir par ouvrir davantage les portes de son immense box-office aux films internationaux en 2017.

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Tous les cinq ans, les quotas réglementant la distribution des films étrangers en Chine sont renégociés. Nous voilà arrivés à la fin d’un cycle. Et en 2017, il se murmure que Pékin pourrait bien revoir à la hausse le nombre de films importés après un appel téléphonique "extrêmement cordial" entre Trump et Xi Jinping.

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Les représentants des gouvernements et de l’industrie cinématographique de la Chine et des États-Unis ne se sont pas encore rencontrés pour renégocier les termes de leur accord, mais le Global Times avance déjà que les quotas pourraient être augmentés cette année. Le quotidien, édité en chinois et en anglais par le Parti communiste chinois, annonce qu’une douzaine de films non-chinois pourraient s’ajouter à la limite annuelle, jusqu’ici fixée à 34. Et que les producteurs étrangers toucheraient à l’avenir 40 % des recettes en salles, bien plus que les 25 % actuels.

Un coup de fil "extrêmement cordial"

Cet assouplissement des quotas d'importation de l’industrie cinématographique chinoise pourrait s’expliquer par le récent coup de fil "extrêmement cordial" échangé mardi 7 février entre le nouveau président des États-Unis et son homologue chinois, avance le Hollywood Reporter. Après que Donald Trump a haussé le ton à l’égard de la Chine, le multimilliardaire a finalement concédé que Washington respecterait le principe de la "Chine unique".

En attendant voir les quotas d’importation s’élargir, les studios américains ont déjà leurs techniques pour infiltrer l’immense box-office chinois – générateur de 6 milliards de revenus en 2015 – et en tirer des bénéfices. Ces derniers mois, les projets de coproduction sino-américains sont de plus en plus nombreux à l'image de "La Grande Muraille", au risque de voir le soft power chinois influer sur les choix des acteurs ou les scénarios, comme nous l'abordions dans cette analyse.

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