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Michael Flynn, conseiller de Trump à la sécurité nationale, démissionne

Le conseiller du président américain, Michael Flynn, le 1er février 2017.
Le conseiller du président américain, Michael Flynn, le 1er février 2017. Nicholas Kamm, AFP

Le conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump, Michael Flynn, a démissionné, a-t-on appris lundi de sources officielles. L'ex-général avait menti à propos de ses échanges avec l'ambassade de Russie aux États-Unis.

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Michael Flynn a tenu quatre jours. Le conseiller du président américain Donald Trump à la sécurité nationale a démissionné, a annoncé lundi 13 février un responsable de la Maison blanche.

Ancien général, Michael Flynn était au centre d'une controverse pour avoir évoqué les sanctions visant Moscou avec l'ambassadeur russe aux États-Unis alors qu'il n'avait encore aucune fonction officielle, ce que proscrit la législation américaine.

>> À lire sur France24 : "Les services de renseignement s’intéressent aux relations russes du 'M. Sécurité' de Donald Trump"

Dans sa lettre de démission, Michael Flynn a reconnu avoir "par inadvertance trompé le vice-président élu [Mike Pence] et d'autres personnes avec des informations incomplètes sur [ses] discussions téléphoniques avec l'ambassadeur de Russie". "J'ai présenté des excuses sincères au président et au vice-président qui les ont acceptées", a-t-il écrit Michael Flynn dans sa lettre de démission.

C'est le général Keith Kellog, secrétaire général du Conseil de sécurité nationale, qui remplacera Michael Flynn, le temps que le président Donald Trump lui trouve un successeur. Selon le responsable de la Maison blanche, la candidature de David Petraeus, général à la retraite et ancien directeur de la CIA, est examinée.

Un coup dur pour les relations russo-américaines ?

La Russie n’a pas souhaité commenté l’éviction de Michael Flynn, estimant qu’il s’agissait d’une "affaire intérieure américaine",

"Ce ne sont pas nos affaires (…) Nous ne souhaitons commenter cette affaire d'aucune manière", a déclaré, mardi, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov à la presse.

Pour sa part, l'élite politique russe a qualifié cette démission de coup dur porté aux relations russo-américaines.

"Cette situation (...) a tout d'une provocation. C'est un signal négatif pour le rétablissement du dialogue russo-américain" au moment où les relations entre Moscou et Washington sont au plus bas depuis la fin de la Guerre froide, a affirmé le président de la commission pour les affaires étrangères à la Douma (chambre basse du parlement), Leonid Sloutski.

"Dans ces circonstances, on ne peut conclure que d'une manière: ce sont les relations russo-américaines qui ont été visées", a-t-il déclaré, cité par l'agence publique RIA Novosti.

Avec AFP et Reuters

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