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Présidentielle en Équateur : le candidat socialiste Lenin Moreno en tête du premier tour

Lenin Moreno défend l'héritage de la gauche au pouvoir depuis une décennie.
Lenin Moreno défend l'héritage de la gauche au pouvoir depuis une décennie. Rodrigo Buendia, AFP

Le candidat de la gauche Lenin Moreno est arrivé en tête, dimanche, du premier tour de la présidentielle en Équateur. Il devance son adversaire de droite, Guillermo Lasso, epour succéder à Rafael Correa, selon des résultats partiels.

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L'ancien vice-président Lenin Moreno, candidat d'Alliance Pays (AP), parti au pouvoir en Équateur, est arrivé en tête du premier tour de l'élection présidentielle, dimanche 19 février. Il s'approcherait de la victoire contre son adversaire de droite, Guillermo Lasso, dans la course pour la succession de Rafael Correa, selon des résultats partiels.

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Lenin Moreno a recueilli 38,87 % des voix face à l'ancien banquier conservateur Guillermo Lasso du mouvement Créant des opportunités (Creo), crédité de 28,50 %, selon ces résultats portant sur 81,90 % des suffrages exprimés et communiqués par le Conseil national électoral (CNE).

Pour l'emporter dès le premier tour, Lenin Moreno, 63 ans, doit rassembler 40 % des suffrages exprimés et une avance de 10 points sur son plus proche rival. Il éviterait un second tour le 2 avril, où son rival pourrait rassembler les différentes factions de l'opposition. Le président du CNE, Juan Pablo Pozo, a recommandé d'"attendre le dépouillement de 100 %" des bulletins prévus pour lundi à la mi-journée, avant de confirmer une victoire ou un second tour.

"Cette bataille, nous allons la gagner"

"Cette bataille, nous allons la gagner", a assuré dans la soirée le socialiste Lenin Moreno, sous les vivats d'une foule en liesse, au siège de son parti à Quito. Après la fermeture des 43 600 bureaux de vote, Guillermo Lasso, 61 ans, qui était à Guayaquil (sud-ouest), capitale économique du pays, s'était pour sa part dit certain qu'"il y aurait un second tour".

Quelque 12,8 millions d'électeurs devaient voter, sous peine d'amende, pour désigner le successeur de Rafael Correa parmi huit candidats. À l'issue de trois mandats et dix ans au pouvoir, le charismatique mais controversé chef de l'État sortant va laisser un pays modernisé et aux inégalités sociales réduites, mais polarisé et en proie à la crise économique.

Avec AFP et Reuters
 

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