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Soupçons d'emplois fictifs : Marine Le Pen refuse de se rendre à une convocation de la police

La présidente du Front national, Marine Le Pen, en meeting à Lyon, le 4 février 2017.
La présidente du Front national, Marine Le Pen, en meeting à Lyon, le 4 février 2017. Jeff Pachoud, AFP

Marine Le Pen "ne répondra pas" à une convocation de la police "pendant la campagne". Convoquée dans l'affaire des soupçons d'emplois fictifs des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen, elle ne s'y est pas rendue.

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La présidente du Front national, Marine Le Pen, était convoquée, mercredi 22 février, pour être entendue par les enquêteurs dans l'affaire des assistants d'eurodéputés de son parti mais elle a refusé de s'y rendre.

La candidate à l'élection présidentielle "ne répondra pas" à une convocation "pendant la campagne", a-t-elle déclare à l'AFP.

>> À lire : "Emplois fictifs : pour Fillon, ça casse, pour Le Pen, ça passe""

"Elle se rendra à toute convocation après les élections", a précisé son avocat, Me Rodolphe Bosselut, confirmant une information du Monde. "Elle considère que le risque c'est l'instrumentalisation de la justice durant la campagne électorale", a-t-il ajouté.

L'immunité parlementaire protège Marine Le Pen

Mercredi, sa cheffe de cabinet, Catherine Griset, a été convoquée par la police et mise en examen pour recel d'abus de confiance. Contrairement à Marine Le Pen, Catherine Griset n'est pas protégée par une immunité parlementaire.

Tant que l'immunité de la députée européenne du FN n'est pas levée, les enquêteurs ne peuvent pas la contraindre à répondre à leurs questions. Or cela pourrait prendre du temps, explique Le Monde.

Avec AFP et Reuters

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