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La Maison Blanche réclame une enquête sur des écoutes présumées d'Obama

Le président américain Donald Trump à Orlando, en Floride, le 3 mars 2017.
Le président américain Donald Trump à Orlando, en Floride, le 3 mars 2017. Nicholas Kamm, AFP

La Maison Blanche a demandé dimanche au Congrès de déterminer si l'administration Obama avait abusé de son "pouvoir d'enquête" pour faire mettre sur écoute le candidat Trump lors de la campagne présidentielle, comme l'affirme ce dernier.

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Le président américain Donald Trump a demandé, dimanche 5 mars, au Congrès d'enquêter sur les éventuelles écoutes téléphoniques dont il dit avoir été victime de la part de son prédécesseur Barack Obama, avant les élections du 8 novembre.

Le président Trump "demande à ce que, dans le cadre de leurs enquêtes sur l'activité russe, les commissions sur le renseignement au Congrès exercent leur autorité de supervision pour déterminer si les pouvoirs d'enquête de la branche exécutive ont été outrepassés en 2016", a indiqué Sean Spicer, porte-parole de la Maison Blanche dans un communiqué.

Cette demande intervient au lendemain d'accusations lancées par Donald Trump. Selon lui, son prédécesseur Barack Obama a ordonné de placer sur écoutes les téléphones de la tour Trump à New York, qui était alors le QG de campagne du candidat républicain à la Maison Blanche. Trump n'a pas étayé ses accusations.

Des informations "très troublantes"

Le porte-parole de la Maison Blanche a déclaré que Donald Trump et les responsables de son administration ne feraient plus de commentaire sur l'affaire tant que le Congrès n'aurait pas bouclé son enquête, laissant entendre ainsi que le président n'aurait pas à expliciter ses accusations. "Les informations relatives à des enquêtes à mobile potentiellement politique juste avant l'élection de 2016 sont très troublantes", s'est borné à dire Sean Spicer.

Donald Trump a accusé Barack Obama de l'avoir fait placer sur écoute téléphonique au mois d'octobre durant les dernières semaines de la campagne présidentielle, et a traité son prédécesseur de "pauvre type".

Un porte-parole de Barack Obama a rapidement démenti les accusations de mise sur écoute.

Avec AFP et Reuters
 

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