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Ligue des champions : Arsenal condamné à un improbable miracle, Naples croit à l'exploit

Arsène Wenger, l'entraîneur français d'Arsenal, risque fort de voir son équipe éliminée ce soir par le Bayern.
Arsène Wenger, l'entraîneur français d'Arsenal, risque fort de voir son équipe éliminée ce soir par le Bayern. Ian Kington, AFP (archives)

Atomisé par le Bayern Munich lors du match aller, les chances d'Arsenal de renverser la tendance, ce mardi en 8e de finale retour de la Ligue des champions, sont quasi-nulles. De son côté, Naples attend le Real Madrid de pied ferme.

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Corrigés par le Bayern Munich lors du match aller des huitièmes de finale de la Ligue des champions (5-1), en Bavière, les Gunners d’Arsenal, à la peine en championnat, se savent condamnés au miracle, ce mardi 7 mars à Londres.

En effet, même s’ils disputent ce match retour à domicile, leurs chances de qualifications sont très minces, alors que leur équipe, désormais 5e de la Premier League, est larguée dans la course au titre en championnat.

De l’aveu même du capitaine Per Mertesacker, le groupe est en proie à des "tensions", en raison des mauvais résultats, tandis que les critiques ne cessent de pleuvoir sur le manager Arsène Wenger, en fin de contrat en juin, dont les choix tactiques sont ouvertement contestés.

Sans compter que les médias anglais pointent du doigt une équipe sans ressource mentale, qui monopolise le ballon sans avoir "la moindre idée de quoi en faire". L’ensemble de ses éléments laissent craindre que l’exploit est impossible ce soir à l'Emirates Stadium, face aux hommes de Carlo Ancelotti.

Impressionnants en Bundesliga, les coéquipiers de Franck Ribéry pourraient même jouer encore plus libérés grâce à leur confortable avance acquise lors du match aller.

Le Real attendu de pied ferme par le San Paolo

Dans l’autre duel de ce mardi, le suspense reste de mise. Malgré leurs deux buts de retard, les Napolitains s’accrochent à leur rêve de renverser le Real Madrid, tenant du titre, qui avait remporté la première manche à Santiago Bernabeu (3-1). Grâce au fameux but marqué à l’extérieur, les Transalpins pourraient se qualifier en l’emportant par 2 buts à 0.

Un exploit dans les cordes des hommes de Maurizio Sarri, qui ont auront derrière eux les supporteurs les plus bouillants d’Italie.

"Ils sont favoris mais on peut leur rendre la soirée très compliquée. (…) Les plus riches du monde, c'est eux. Les champions d'Europe, c'est eux. Les champions du monde, c'est eux. Nous, nous avons un public qui est champion du monde et demain toute l'Europe le verra", a promis le technicien italien. Interrogé sur la stratégie à adopter face aux Madrilènes de Zinedine Zidane, Maurizio Sarri a opté pour l’ironie : "J'ai pensé à jouer en 12, mais on m'a dit qu'on ne pouvait pas".

Reste qu’il pourra une nouvelle fois compter sur son armada offensive emmenée par l'insatiable attaquant belge Dries Mertens, qui se présentera sur la pelouse du San Paolo en pleine confiance. L’ancien ailier reconverti en avant-centre a encore brillé ce week-end en signant un doublé face l’AS Roma (victoire du SSC Napoli 2-1), soit ses 17e et 18e buts de la saison en Serie A.

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