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Le maréchal Haftar, l'homme fort de l'Est libyen, reprend le contrôle de deux importants sites pétroliers

Le port de Ras Lanouf, l'un des deux sites pétroliers, le 11 janvier 2017.
Le port de Ras Lanouf, l'un des deux sites pétroliers, le 11 janvier 2017. Abdullah Doma, AFP

Le maréchal Khalifa Haftar, qui tient tête au gouvernement d'union nationale libyen soutenu par la communauté internationale, a annoncé mardi la reprise de deux importants sites pétroliers contrôlés par des groupes islamistes.

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L’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'Est libyen, a annoncé avoir repris deux importants sites pétroliers du nord-est du pays dont s'étaient emparés, début mars, des groupes islamistes armés rivaux.

"Les forces armées ont libéré le Croissant pétrolier", région du nord-est du pays, a déclaré Ahmad al-Mesmari, porte-parole des troupes du maréchal controversé. Il a fait état de 10 morts et 18 blessés parmi les forces de l'ANL dans l'offensive lancée mardi matin.

"La bataille n'est pas finie, a-t-il ajouté. Nous allons traquer l'ennemi jusque dans ses camps." Un autre porte-parole de l'ANL, Khalifa al-Abidi, et le chef des gardes des installations pétrolières loyaux à Haftar, le général Meftah al-Megaryef, avaient annoncé plus tôt la reprise de Ras Lanouf et d'Al-Sedra, deux des quatre principaux sites du Croissant pétrolier libyen.

>> À lire : Libye : le maréchal Khalifa Haftar prêt à s'allier avec Trump et Poutine pour lutter contre le terrorisme

Khalifa Haftar, général rebelle opposé au gouvernement d’union nationale (GNA) basé à Tripoli et adoubé par la communauté internationale, s’était emparé de ces sites pétroliers en septembre avant d’en perdre le contrôle le 3 mars, face aux Brigades de défense de Benghazi (BDB), formées de groupes islamistes.

Depuis, l'ANL s'est contentée de mener des raids aériens quotidiens sur des positions des BDB, sans parvenir à les chasser.

La production pétrolière de la Libye atteint aujourd'hui 700 000 barils par jour, plus du double de son niveau d'il y a un an, mais loin encore des 1,6 million que le pays produisait avant la chute du régime du colonel Kadhafi en 2011.

Avec AFP

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