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Ligue des champions : la Juve et Leicester au rendez-vous des quarts

La Juventus Turin a parfaitement réussi son duel retour face au FC Porto, mardi 14 mars 2017.
La Juventus Turin a parfaitement réussi son duel retour face au FC Porto, mardi 14 mars 2017. Miguel Medina, AFP

La Juventus Turin n'a pas tremblé à l'heure de recevoir le FC Porto (1-0, 0-2 à l'aller) et s'est qualifiée pour les quarts de finale de la Ligue des champions. Séville, lui, a subi la loi de Leicester (2-0, 1-2 à l'aller) et quitte la C1.

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En allant s'imposer à Porto au match aller (0-2), la Juventus Turin avait fait un grand pas vers les quarts de finale de la Ligue des champions. À l'heure de recevoir l'actuel deuxième du championnat portugais, la Vieille Dame n'a pas failli : une victoire sans forcer grâce à un pénalty de Paulo Dybala (42e) et une deuxième période à 11 contre 10 après l'expulsion de Maxi Pereira pour une main dans sa surface (41e).

Et malgré deux belles opportunités en deuxième période, par Tiquinho Soares (49e) et Diogo Joto (82e), les Portugais n'ont jamais réussi à refaire ne serait-ce qu'une partie de leur handicap. C'est donc la Juve qui sera au rendez-vous des quarts, au printemps. Un soulagement pour le leader de la Serie A, qui retrouve son standing européen après avoir été sorti prématurément de l'édition 2015-16 de la C1 par le Bayern l'an passé, en 8e de finale.

Grande première pour Leicester

Autre pelouse, et autre standing pour le deuxième qualifié de la soirée. Au King Power Stadium, Leicester City a tremblé jusqu'au bout du temps additionnel mais a écrit une nouvelle page de son histoire en éliminant le FC Séville (2-0), s'adjugeant un improbable ticket pour les quarts de finale. Le tout premier de sa maigre histoire européenne.

Battu au match aller (2-1), Leicester s'en est remis à deux buts signés Morgan (27e) et Albrighton (54e) pour faire la différence. Et la fin de match a clairement tourné en la faveur des Foxes, tout d'abord avec l'exclusion de Nasri pour un geste d'humeur (74e), puis lorsque Nzonzi a manqué le pénalty de la qualification pour les Sévillans (80e). Une fin de match qui a également coûté sa place au technicien des Andalous Jorge Sampaoli, exclu par l'arbitre de la rencontre, l'Italien Daniele Orsato, pour une protestation un peu vigoureuse. 
 

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