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Dans la presse

"Premier débat de la présidentielle : enfin !"

Capture d'écran France 24

Au menu de cette revue de presse française, lundi 20 mars, le premier débat entre les cinq "principaux" candidats à la présidentielle, ce soir. Le mécontentement des six autres. Le profil délinquant de l’assaillant d’Orly, et la création d’un centre d’aide aux victimes du terrorisme, cinq ans après les attentats de Toulouse.

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À la une de la presse française, ce matin, le premier débat, ce soir, entre les cinq principaux candidats à la présidentielle.
 
François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Marine Le Pen - voilà pour l’affiche de ce rendez-vous, aussi inédit qu’attendu. «La bataille des programmes, le choc du débat», titre Le Figaro, qui annonce que la présidentielle débute aujourd’hui, qu’elle «commence vraiment sans être une page blanche». Près d’un électeur inscrit sur trois dit pour l’instant être tenté de s’abstenir, et un électeur sur deux encore hésiter ou n’être pas encore sûr de son choix. «Cette fois la campagne commence», répète l’Opinion, qui parle du «premier temps fort d’une course à l’Élysée qui ne s’est encore cristallisée sur aucun sujet dominant». «Ce soir, tout peut basculer», nous dit Le Parisien. Le journal évoque un rendez-vous qui «pourrait rebattre les cartes d’une campagne hors norme» - une campagne «marquée jusqu’alors par les affaires, celles de Fillon et Le Pen, mais aussi par le rejet des partis politiques traditionnels, et surtout par la menace d’une abstention record au soir du premier tour», le 23 avril prochain. «Dans une France des indécis, partagée entre l’envie de choisir une femme ou un homme qui représente au mieux ses convictions, et la tentation du vote utile», le débat de ce soir «pourrait s’avérer décisif pour les cinq années à venir», écrit le journal.
 
Tous les sondages continuent de prédire la présence de Marine Le Pen au second tour. Quasiment tous annoncent également celle d’Emmanuel Macron – donné à égalité face à la patronne du Front national, à 26 %, d’après le dernier sondage du Figaro. Cela signifie-t-il que les deux candidats sont perçus comme étant les plus capables de répondre à la principale préoccupation des électeurs, à savoir l’économie? D’après un autre sondage, dont les résultats sont publiés par La Croix, il apparaît que c’est un peu plus compliqué que cela. Selon le journal, si seuls les sympathisants du FN considèrent que l’immigration est le sujet le plus important, «car ils considèrent que ce thème «contient» tous les autres», la très grande majorité des Français estime que ce sont les questions de l’emploi, de la protection sociale qui sont les plus essentielles. Des questions auxquelles tous les candidats seraient toutefois jugés peu susceptibles de savoir répondre - ce qu’un sondeur présente comme le possible résultat du «discrédit de la parole politique, ou du doute sur la possibilité concrète de réformer en raison du contexte».
 
Au total, ce ne sont pas cinq, mais onze candidats au total qui vont s’affronter. Les six « petits » candidats, entre guillemets, ont fait part de leur colère de se voir écartés du débat de ce soir. Qu’à cela ne tienne, La Croix détaille ce matin les principales propositions de tous les candidats - onze au total, donc, contre 12 en 2007, et 10 en 2012. Si certains jugent leur nombre trop élevé, le candidat socialiste Benoît Hamon estime pour sa pat que c'est «le parti de l’argent (qui a) trop de candidats». «Ce parti de l’argent a plusieurs noms, plusieurs visages, et même plusieurs partis», a-t-il lancé hier à Paris. Une déclaration qui rappelle, bien sûr, celle de François Hollande en 2012, sur son supposé adversaire d’alors, «le monde de la finance», et qui aurait «enthousiasmé» des sympathisants persuadés que leur champion peut encore effectuer sa «remontada», selon le Huffington Post.
 
Pour cela, Benoît Hamon doit encore parvenir à écarter Jean-Luc Mélenchon, qui lui barre toujours la route dans les sondages. Le candidat de la France insoumise a lui aussi rassemblé ses partisans à Paris, samedi, place de la République. Avec Mélenchon, «la République voit grand», salue L’Humanité.
 
À la une également, ce matin, le profil de l’assaillant qui a attaqué un militaire à l’aéroport d’Orly, samedi. D’après 20 minutes, l’auteur de cette agression se distinguerait plus, pour l’instant, «par son casier judiciaire que par son penchant pour l’islamisme». Cette attaque, rappelle le journal, est intervenue à la veille du cinquième anniversaire des attentats de Toulouse. Cinq ans après, le gouvernement a annoncé la création d’un Centre national de ressources et de résilience, dont l’ouverture est prévue pour le début de l’année prochaine. Son but sera d’orienter et de contribuer à la prise en charge des victimes, selon La Croix.
 
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