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PRÉSIDENTIELLE 2017

Barbara Pompili, premier membre du gouvernement à rallier Emmanuel Macron

Barbara Pompili répond aux journalistes lors d'une manifestation, le 11 septembre 2016 à Drucat (Somme).
Barbara Pompili répond aux journalistes lors d'une manifestation, le 11 septembre 2016 à Drucat (Somme). François Lo Presti, AFP (archives)
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La secrétaire d'État à la biodiversité a annoncé mardi qu'elle soutenait le candidat d'En marche ! à la présidentielle, alors même que le chef du gouvernement Bernard Cazeneuve avait demandé de la cohésion à ses troupes.

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"J'ai décidé d'apporter mon soutien à la démarche, au projet et donc à la candidature d'Emmanuel Macron", a annoncé mardi 21 mars Barbara Pompili. La secrétaire d'État à la Biodiversité est la première membre du gouvernement à déclarer publiquement son ralliement au candidat d'En marche ! à la présidentielle, et ce, malgré les appels à la cohésion du Premier ministre Bernard Cazeneuve.

Face au FN, "le vote d'Emmanuel Macron est à ce sens un vote utile", a déclaré à l'antenne de France Info la secrétaire d'État, ex-membre d'Europe Écologie-les Verts (EELV), qui a précisé avoir "bien évidemment informé" Bernard Cazeneuve de son choix.

Jugeant que les clivages traditionnels gauche/droite "ne sont plus actifs", Barbara Pompili a fait valoir qu'Emmanuel Macron "port[ait] un projet écologiste en passe d'être appliqué", et "apport[ait] une vision de l'avenir très européenne, ce qui est essentiel dans une période de repli".

>> À lire sur France 24 : "Présidentielle 2017 : un débat 'policé', 'musclé', mais sans surprise, selon la presse"

Selon le Premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis mardi, Bernard Cazeneuve a demandé à la majorité de "rester groupée". Plusieurs ministres et secrétaires d'État ont laissé entendre ces dernières semaines qu'ils pourraient voter pour l'ancien ministre de l'Économie de François Hollande, aux dépens du candidat investi par le PS, Benoît Hamon.

Barbara Pompili a assuré ne pas avoir entamé de négociations avec le candidat d'En Marche ! et ne pas l'avoir rencontré récemment. "Je n'ai pas voulu entrer dans des histoires de marchands de tapis (...), je n'ai pas voulu que mon soutien soit conditionné par quoi que ce soit."

Avec AFP et Reuters

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