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Attentats de Bruxelles : un an après, la Belgique cherche toujours des réponses

Un hommage aux victimes de l'attentat de l'aéroport de Zaventem, le 22 mars 2017.
Un hommage aux victimes de l'attentat de l'aéroport de Zaventem, le 22 mars 2017. Emmanuel Dunand, AFP

Alors que Bruxelles commémore le premier anniversaire du double attentat jihadiste qui a fait 32 morts, les autorités belges ne savent toujours pas avec certitude qui au sein de l'organisation État islamique a organisé et ordonné les attaques.

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Un an jour pour jour après les attentats jihadistes du 22 mars qui ont fait 32 morts à Bruxelles, les autorités belges sont loin d'avoir fait toute la lumière sur les commanditaires.

Les attaques contre l'aéroport de Zaventem et la station de métro de Maelbeek, revendiquées par l’organisation État islamique (EI), ont été perpétrées par des cellules de jeunes musulmans locaux dont certains avaient combattu en Syrie. Même si 59 personnes sont en détention et 60 autres en liberté sous caution, les autorités ne savent toujours pas avec certitude qui au sein de l'EI a organisé et ordonné les attaques.

"Nous n'aurons de certitudes que lorsque la situation en Syrie et en Irak sera réglée", dit un haut responsable à propos de l'enquête. Le chef du gouvernement abonde dans le même sens. "Même aujourd'hui, je ne peux pas dire qu'il y a un risque zéro", prévient-il, face à des individus "prêts à mourir et à détruire aveuglément autant de vies que possible".

Il ne s'aventure pas à prédire quand la Belgique pourra abaisser le risque de menace terroriste - "deux mois, six mois, personne ne sait" - un fait valable, note-t-il, pour les autres pays dans la même situation, comme par exemple la France.

Des commémorations

À l’occasion de ce premier anniversaire, Bruxelles s’est recueillie mercredi matin en hommage aux victimes. Une première cérémonie s'est déroulée à l'aéroport de Bruxelles-Zaventem en présence du couple royal et de représentants du gouvernement et des secours. Une minute de silence a été observée à 07h58 (06h58 GMT), l'heure à laquelle Ibrahim El Bakraoui et Najim Laachraoui se sont fait exploser le 22 mars dans le hall des départs, faisant seize morts.

Un peu plus d'une heure plus tard, une nouvelle cérémonie a eu lieu à la station de métro de Maelbeek, l'autre cible des commandos djihadistes du 22 mars. Là encore le silence s'est fait à 09h11, heure de l'attaque suicide menée par Ibrahim El Bakraoui contre une rame du métro. Au même moment, l'ensemble du réseau des transports publics bruxellois s'est arrêté.

Avec AFP et Reuters

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