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Londres frappée au cœur, l'attaque la plus sanglante depuis juillet 2005

Big Ben et le pont de Westminster
Big Ben et le pont de Westminster AFP

L'attaque qui a eu lieu mercredi aux abords du Parlement britannique est survenue un an jour pour jour après les attentats de Bruxelles. L'attaque, qui n'a pas été revendiquée, a fait quatre morts et une quarantaine de blessés.

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Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière au Royaume-Uni depuis les attentats-suicides du 7 juillet 2005 : mercredi 22 mars, un an après les meurtriers attentats de Bruxelles, quatre personnes ont été tuées aux abords du Parlement britannique à Londres.

Une quarantaine de personnes ont également été blessées lorsqu'un homme barbu et vêtu de noir a lancé mercredi en début d'après-midi sa voiture contre la foule sur le pont de Westminster, face à Big Ben, avant de poignarder à mort un policier en essayant de pénétrer dans le Parlement.

L'assaillant, qui a agi seul selon les enquêteurs, et dont l'acte a été revendiqué par l'organisation État islamique, a ensuite été "abattu par un autre policier", selon le commandant de l'antiterrorisme Mark Rowley. "Je ne vais pas faire de commentaires sur l'identité de l'assaillant (...), mais nous privilégions la piste du terrorisme islamiste", a déclaré mercredi soir Mark Rowley.
 

Les lieux de l'attaque
FRANCE 24

L'attaque a entraîné un vent de panique dans le centre de Londres : passants affolés se ruant dans le métro le plus proche, police déployée en masse, Parlement barricadé... Parmi les blessés figurent trois lycéens français en voyage scolaire, dont deux sont dans un état grave, sans que leur pronostic vital ne soit engagé. Deux ressortissants roumains sont également blessés, a annoncé Bucarest, ainsi que cinq touristes sud-coréens, d'après l'agence Yonhap, et un Portugais, selon le gouvernement portugais.

"Le bilan s'est alourdi à cinq morts dont l'assaillant"

La Première ministre britannique Theresa May a dénoncé mercredi soir un attentat "pervers", lors d'une allocution solennelle devant sa résidence de Downing Street. "Les forces du mal ne nous diviseront pas", a-t-elle lancé, après une réunion interministérielle de crise. Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière au Royaume-Uni depuis les attentats-suicides du 7 juillet 2005, revendiqués par des sympathisants d'Al-Qaïda, qui avaient fait 56 morts dans les transports en commun londoniens.
 

Theresa May : "Nos pensées et nos prières vont à ceux qui ont été touchés"

Theresa May a cependant indiqué que le niveau d'alerte terroriste restait fixé à "grave", le quatrième sur une échelle de cinq, comme depuis août 2014.

Les présidents français François Hollande et américain Donald Trump ont appelé Theresa May. "J'ai parlé à la Première ministre britannique Theresa May pour lui présenter mes condoléances. Elle est forte et se porte très bien", a écrit Donald Trump sur Twitter. La chancelière allemande Angela Merkel a exprimé son soutien à ses "amis britanniques", tandis que le ministre des Affaires étrangères français Jean-Marc Ayrault doit venir à Londres jeudi au chevet des Français blessés.

Avec AFP

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