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Diaporama : La famine menace le Somaliland

La sècheresse fait mourir le bétail de nombreux bergers, qui doivent abandonner leur vie de nomade pour s'installer près des villes.
La sècheresse fait mourir le bétail de nombreux bergers, qui doivent abandonner leur vie de nomade pour s'installer près des villes. Mustafa Saeed, Save the Children

L'ONU estime que plus de la moitié des 6,2 millions de Somaliens ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence, parmi lesquels près de 363 000 enfants en situation de malnutrition sévère.

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Depuis le début de l'année, près de vingt millions de personnes sont menacées par la famine en Somalie, au nord du Nigeria, au Yémen et au Soudan du Sud. Dans ce dernier pays, plusieurs régions sont déjà touchées, a annoncé le gouvernement à la mi-février. Pourtant, l'ONU a alerté mercredi 22 mars qu'elle n'avait récolté que moins d'un tiers des fonds nécessaires pour éviter qu'une troisème famine généralisée n'apparaisse. L'appel aux donateurs pour endiguer la crise, aujourd'hui estimé à 864 millions de dollars, devrait être revu à la hausse.

>> À lire sur France 24 : "Quatre pays risquent la famine en 2017, c’est sans précédent"

La Somalie, embourbée depuis deux décennies dans une crise sécuritaire et politique, a déjà connu deux famines en vingt-cinq ans, à cause notamment de sécheresses exceptionnelles. En 2011, au moins 260 000 personnes sont mortes. "La réaction internationale à l’époque fut clairement trop lente. Aujourd’hui, nous avons encore la possibilité d’éviter le pire", alerte au Temps Dominik Stillhart, directeur des opérations au Centre international de la Croix rouge (CICR). L'ONU estime que plus de la moitié des 6,2 millions de Somaliens ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence, parmi lesquels près de 363 000 enfants en situation de malnutrition sévère.

Le photographe Mustafa Saeed s'est rendu dans le Somaliland, État indépandantiste au Nord de la Somalie, pour rendre compte des ravages de la sècheresse et de la menace de famine qui pèse sur le mode de vie des bergers nomades. Ils ont déjà perdu une grande partie de leur bétail (moutons, chèvres ou dromadaires), et ont dû s'installer en périphérie des centres urbains, pour recevoir l'aide des habitants ou des ONG.

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