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RD Congo : les corps de deux experts de l'ONU retrouvés

Des casques bleus indiens de la Monusco à Goma, le 8 novembre 2016.
Des casques bleus indiens de la Monusco à Goma, le 8 novembre 2016. Eduardo Soteras, AFP

Les corps de deux experts de l'ONU ont été retrouvés au Kasaï, dans le centre de la République démocratique du Congo, région agitée par une rébellion. Ils avaient disparus le 12 mars.

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Le gouvernement congolais a annoncé mardi 28 mars avoir retrouvé les corps des deux experts de l'ONU qui avaient disparus le 12 mars dans le Kasaï, région du centre de la République démocratique du Congo (RD Congo) agitée par une rébellion.

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"Le commissaire provincial de la police vient de rentrer du lieu où des corps ont été trouvés avec ceux de deux chercheurs de l'ONU", a déclaré à l'AFP Lambert Mende, porte-parole du gouvernement. "La femme a été décapitée et le corps de l'homme est entier", a-t-il précisé.

"La police scientifique accompagnée des éléments de la Monusco [Mission de l'ONU en RDC] viennent de déposer les deux corps à la morgue de la Monusco à l'aéroport de Kananga", capitale de la province du Kasaï-Central, a encore dit Lambert Mende.

Les deux experts, Michael Sharp et Zaida Catalan, respectivement de nationalité américaine et suédoise, ont été enlevés le 12 mars en même temps que leurs quatre accompagnateurs congolais dans la province du Kasaï-central, secouée par la rébellion de Kamwina Nsapu, chef traditionnel tué en août 2016 lors d'une opération militaire après s'être révolté contre les autorités de Kinshasa.

John Sharp

Sur sa page Facebook, John Sharp, père du chercheur américain, dit avoir été informé que deux corps de blancs "ont été trouvés dans des tombes peu profondes dans la zone de recherche, un homme et une femme. Dans la mesure où aucun autre blanc n'a été porté disparu dans la région, il y a une forte probabilité qu'il s'agisse des corps de MJ [son fils, NDLR] et de Zaida". "Les dossiers dentaires et les échantillons d'ADN seront utilisés pour confirmer l'identité. Ça prendra du temps", ajoute le texte du père de la victime.

Avec AFP
 

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