Accéder au contenu principal

En Colombie, plus de 250 morts et une centaine de disparus dans une coulée de boue

La ville de Mocoa, touchée le 1er avril 2017 par une coulée de boue.
La ville de Mocoa, touchée le 1er avril 2017 par une coulée de boue. Luis Robayo, AFP

Près de 250 personnes sont mortes dans une coulée de boue en Colombie, provoquée vendredi par de fortes pluies. Un bilan encore provisoire alors que des recherches sont toujours en cours pour rechercher des survivants ou des cadavres.

PUBLICITÉ

Les fortes pluies qui touchent en ce moment la Colombie ont provoqué la mort de près de 250 personnes samedi 1er avril dans une coulée de boue. Le président Juan Manuel Santos a évoqué dimanche 2 avril un bilan de 254 personnes, dont 43 enfants, rappelant que ces chiffres était "malheureusement encore provisoires".

Ce sont les crues de trois rivières situées en surplomb de la ville Mocoa, une ville de 40 000 habitants dans le sud du pays, qui ont provoqué cette catastrophe vendredi vers 23h30, selon un communiqué de l’armée de terre.

Les eaux ont emporté des maisons, des véhicules, des arbres et détruit au moins deux ponts, a ajouté l'armée, qui a détaché des soldats pour participer aux secours.

De violentes pluies, dues au phénomène climatique El Niño, affectent depuis plusieurs semaines la région andine du nord-ouest de l'Amérique latine, provoquant des inondations notamment au Pérou, où 101 morts et plus de 900 000 sinistrés ont été répertoriés à ce jour.

"La déforestation est en partie responsable"

"Tragédie sans précédent"

"C'est une tragédie sans précédent, [il y a] des centaines de familles que nous n'avons pas encore retrouvées, des quartiers entiers disparus", a déclaré la gouverneure du Putumayo, Sorrel Aroca, à W Radio.

Selon l'Unité nationale de gestion du risque de catastrophes (UNGRD), au moins 300 familles sont affectées. "La situation à Mocoa est dramatique. Nous appelons à la solidarité de toute la Colombie", a tweeté le vice-ministre de l'Intérieur, Guillermo Rivera.

Une équipe de crise a été mise en place avec les autorités locales et environ 150 autres personnes, dont des militaires, des policiers et des secouristes qui participent aux opérations de recherche des disparus et au dégagement des décombres, a précisé à l'AFP le directeur de l'UNGRD, Carlos Ivan Marquez.

Avec AFP et AP
 

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.