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Fin de l'évacuation des migrants de Grande-Synthe vers des centres d'accueil

Des migrants montent dans un bus pour rejoindre un gymnase du département après l'incendie du camp, le 14 avril.
Des migrants montent dans un bus pour rejoindre un gymnase du département après l'incendie du camp, le 14 avril. Philippe Huguen, AFP

L'opération de mise à l'abri durable d'un millier de migrants qui dormaient provisoirement dans des gymnases après l'incendie qui a détruit le camp de la Linière à Grande-Synthe s'est achevée samedi, a annoncé la préfecture du Nord.

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Cinq jours après l'incendie qui a détruit le camp de la Linière de Grande-Synthe, dans le Nord, l'opération de mise à l'abri durable des 1061 migrants qui dormaient depuis dans des gymnases du département s'est achevée samedi 15 avril, a annoncé la préfecture du Nord.

"L'opération de mise à l'abri des migrants à la suite de l'incendie du camp de la Linière s'est achevée ce samedi 15 avril à 17 heures. Elle a permis la prise en charge de 1 061 personnes dont la plupart ont rejoint un centre d'accueil et d'orientation (CAO)", précise-t-elle dans un communiqué.

Au total, ce sont ainsi "1 100 personnes qui sont entrées dans l'action des services engagés par l'État et la ville de Grande-Synthe, pour faire face aux conséquences de l'incendie qui a détruit le camp". Ce chiffre, ajoute-t-elle, "correspond au nombre de migrants pris en charge durant la nuit de lundi à mardi dans les différents gymnases ouverts à Grande-Synthe, Dunkerque et [la commune voisine de] Craywick".

Une trentaine d'interpellations

Par ailleurs, "une trentaine de migrants ont été interpellés par les services de la police aux frontières, pour des motifs de troubles à l'ordre public et de liens avérés avec les passeurs", indique la préfecture.

Ouvert en mars 2016 avec des normes humanitaires ambitieuses, le camp de migrants de Grande-Synthe hébergeait au moment du sinistre près de 1 400 personnes dans des cabanons en bois.

Lundi soir, les trois quarts de ces chalets en bois ont été réduits en cendres par les multiples départs de feu, à la suite de violentes bagarres survenues entre Kurdes irakiens et Afghans et les migrants ont dû être hébergés en urgence dans des salles communales.

Avec AFP

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