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En Corée du sud, Mike Pence annonce la fin de la "patience stratégique" vis-à-vis de Pyongyang

Mike Pence arrive à la base américaine de Camp Bonifas, en Corée du Sud, le 17 avril 2017.
Mike Pence arrive à la base américaine de Camp Bonifas, en Corée du Sud, le 17 avril 2017. JUNG Yeon-Je, AFP

Le vice-président américain a déclaré, lundi, la fin de la politique américaine de "patience stratégique" à l'égard de Pyongyang, lors d'une visite dans la zone démilitarisée séparant les deux Corées.

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"Il y a eu une période de patience stratégique mais cette ère de patience stratégique est finie", a déclaré Mike Pence, lundi 17 avril, lors d’une visite dans la zone démilitarisée séparant les deux Corées.

Washington veut parvenir à la sécurité "au travers de moyens pacifiques, grâce à la négociation. Mais toutes les options sont sur la table et nous demeurons aux côtés des Sud-Coréens", a-t-il affirmé au village frontalier de Panmunjom, où avait été signé le cessez-le-feu de 1953.

Les États-Unis ont vécu un week-end de tension, alors que Pyongyang a tenté de procéder, dimanche, à un tir de missiles, peu avant l'arrivée à Séoul du vice-président, première étape d’une tournée asiatique de dix jours. La veille, un responsable nord-coréen avait affirmé que le pays était prêt à répondre par le nucléaire à toute attaque, faisant référence aux propos de Donald Trump qui avait affirmé que le problème nord-coréen serait "traité".

>> À lire : La Corée du Nord promet une "réponse sans pitié" à toute provocation américaine

"Toutes les options sont sur la table"

Mike Pence, dont le père est un ancien combattant de la guerre de Corée de 1950 à 1953, a salué l'"alliance à toute épreuve" entre les États-Unis et la Corée du Sud et a déclaré que Washington rechercherait la paix par la force.

"Toutes les options sont sur la table pour établir ces objectifs et garantir la stabilité du peuple de ce pays", a-t-il déclaré. Le président Trump a dit clairement qu'aucune stratégie militaire spécifique ne serait évoquée, a-t-il ajouté.

Le secrétaire d'État américain, Rex Tillerson, avait déjà annoncé mi-mars que la diplomatie de la "patience stratégique" vis-à-vis de Pyongyang avait vécu et qu'une série de mesures était à l'étude pour aborder différemment la question nord-coréenne.

Les États-Unis et leurs partenaires, y compris la Chine, étudient un éventail d'options après le dernier test de missile balistique effectué par la Corée du Nord, a déclaré dimanche le conseiller américain à la sécurité nationale, Herbert Raymond McMaster, citant un "consensus international" face au régime de Pyongyang.

Avec AFP et Reuters
 

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