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Présidentielle iranienne : Rohani voit sa candidature validée, pas Ahmadinejad

Mahmoud Ahmadinejad et Hassan Rohani, lors d'une rencontre à Téhéran le 18 juin 2013.
Mahmoud Ahmadinejad et Hassan Rohani, lors d'une rencontre à Téhéran le 18 juin 2013. Site de la présidence iranienne, AFP

Le président sortant Hassan Rohani a été autorisé jeudi à se présenter pour un nouveau mandat. En revanche, la candidature de l’ex-chef de l’État Mahmoud Ahmadinejad n’a pas été retenue par le Conseil des gardiens de la Révolution.

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Les têtes d'affiche se précisent en Iran. Le Conseil des gardiens de la Révolution iranienne a validé la candidature du président sortant, Hassan Rohani, à la présidentielle, ainsi que celle du conservateur Ebrahim Raisi, mais a rejeté celle de l’ancien dirigeant Mahmoud Ahmadinejad, annoncent jeudi 20 avril les médias officiels.

>> À lire sur France 24 : "Présidentielle iranienne : la surprenante candidature de Mahmoud Ahmadinejad"

Considéré comme un dirigeant pragmatique modéré capable de s'entendre avec l’Occident, Hassan Rohani avait triomphé avec une large majorité dès le premier tour en 2013.

Cette fois, il devrait avoir comme principal adversaire le conservateur Ebrahim Raisi, vu comme le favori de l’ayatollah Ali Khamenei, et voir sa gestion de l'économie durement critiquée par ses adversaires. Rohani et Raisi devraient également s'opposer sur l'accord nucléaire avec l'Occident, mis en valeur par le président sortant comme une réalisation historique de son mandat.

La police déployée dans la capitale

Quatre autres candidats ont été qualifiés, dont le vice-président, Eshaq Jahangiri, et le maire de Téhéran, Mohammad Baqer Qalibaf. L’ayatollah Khamenei est responsable de la nomination de la moitié des membres du Conseil des gardiens.

La police iranienne s'est déployée dans toute la capitale après l'annonce des noms des candidats jeudi soir, selon le site de la justice iranienne, Mizan Online.

Les débats en direct entre les candidats, organisés lors des deux dernières élections présidentielles, ont été annulés cette année, selon les médias d'État. Des interviews préenregistrées seront diffusées à la place, afin d'éviter, dit-on, d’attiser les tensions entre partisans.

Avec Reuters

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