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"Ni Le Pen, ni Macron" : manifestations de lycéens à Paris et Rennes

Des manifestants à Rennes le 27 avril défilant contre les résultats du premier tour à la présidentielle.
Des manifestants à Rennes le 27 avril défilant contre les résultats du premier tour à la présidentielle. Jean-François Monier, AFP

Des heurts entre manifestants et policiers ont eu lieu jeudi à Paris et à Rennes, lors de manifestations "anticapitalistes" et "antifascistes" de lycéens, qui affirment refuser le choix entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen pour la présidentielle.

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"Ni Le Pen, ni Macron". Alors que différentes mobilisations s'organisent depuis plusieurs jours dans les lycées français pour protester contre l'issue du premier tour de la présidentielle française, des manifestations à l'appel de mouvements se disant "antifascistes" et "anticapitalistes" ont eu lieu jeudi 27 avril à Paris et à Rennes. "On appelle à la mobilisation contre le candidat de l'extrême droite Marine Le Pen, et le candidat de l'extrême finance, Emmanuel Macron", a déclaré Giuseppe Aviges, secrétaire général du syndicat UNL-SD, qui avait appelé à la manifestation.

"Il y a eu quelques dégradations de mobilier urbain", entre la place de la République et celle de la Bastille, d'après la préfecture de police de Paris. Des fumigènes et des verres ont été lancés contre la police, qui a riposté avec des gaz lacrymogènes, rapporte une journaliste de Reuters présente sur place.

Environ 500 personnes étaient réunies sur la place à 11 heures, avant de prendre la direction de la place de la Bastille, puis celle de la Nation. Plus tôt dans la journée, quatre établissements parisiens avaient été totalement bloqués, et six lycées partiellement avec des barrages filtrants. Au total, une vingtaine de lycées de la capitale étaient concernés par ces blocages et ces rassemblements, à l'appel des syndicats de lycéens, d'après le rectorat de Paris. À Rennes, près de 2 000 manifestants - des lycéens, mais aussi des étudiants et des militants d'extrême gauche - ont manifesté.

À Nantes, environ 400 personnes, dont beaucoup de jeunes, ont manifesté dans l'après-midi, à Lyon, ils étaient 300 selon la police. Quelque 250 personnes ont également marché à Toulouse, selon la préfecture.

Avec Reuters et AFP

 

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