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Un candidat du FN a supervisé la collaboration de Lafarge avec l'EI en Syrie, révèle Mediapart

Le groupe LafargeHolcim a reconnu, début mars, avoir "indirectement" financé en 2013 et 2014 des groupes armés dans le nord de la Syrie.
Le groupe LafargeHolcim a reconnu, début mars, avoir "indirectement" financé en 2013 et 2014 des groupes armés dans le nord de la Syrie. Franck Fife, archives AFP

L’un des dirigeants du groupe Lafarge qui a supervisé le marchandage financier avec le groupe EI, permettant au géant du ciment de poursuivre son activité en Syrie en 2013 et 2014, est un soutien de Marine Le Pen, affirme Mediapart.

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C'est une révélation qui ne doit pas plaire au Front national, qui fait de la lutte contre le terrorisme l'un de ses fonds de commerce électoraux. L’un des dirigeants du groupe LafargeHolcim qui a supervisé le marchandage financier avec l’organisation État islamique, permettant au géant du ciment de poursuivre son activité en Syrie en 2013 et 2014, est un fervent soutien de Marine Le Pen, affirme Mediapart mercredi 3 mai.

Il s’agit de Jean-Claude Veillard, l’actuel directeur de la sûreté du groupe franco-suisse Lafarge/Holcim, qui fut notamment l’un des candidats du Front national lors des dernières élections municipales à Paris.

Après les révélations conjointes du Monde et de France 24 sur les liens troubles entre le géant mondial du ciment LafargeHolcim et certains groupes armés dont l’EI, l’entreprise avait reconnu, début mars, avoir "indirectement" financé en 2013 et 2014 des groupes armés dans le nord de la Syrie, dans le but de continuer à faire fonctionner sa cimenterie. Son PDG avait démissionné dans la foulée.
 

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