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Ismaïl Haniyeh élu nouveau chef du mouvement palestien Hamas

Ismaïl Haniyeha le 24 février 2017 lors d'un discours pour l'ouverture d'une nouvelle mosquée à Rafah, dans la bande de Gaza.
Ismaïl Haniyeha le 24 février 2017 lors d'un discours pour l'ouverture d'une nouvelle mosquée à Rafah, dans la bande de Gaza. SAID KHATIB / AFP

Ismaïl Haniyeh a été élu, samedi, chef du bureau politique du Hamas. Une élection qui intervient quelques jours après la décision historique du mouvement islamiste palestinien d'accepter l'idée d'un État palestinien limité aux frontières de 1967.

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Le dirigeant palestinien Ismaïl Haniyeh a été élu samedi 6 mai à la tête du bureau politique du Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, ont annoncé les médias du mouvement islamiste.

Né en 1963, Il succède à Khaled Mechaal qui a effectué les deux mandats maximum autorisés.

Natif de Gaza, Ismaïl Haniyeh fut nommé Premier ministre de l'Autorité palestinienne après la victoire de son mouvement aux législatives de 2006 et il continue de se prévaloir de ce titre bien qu'ayant été officiellement destitué par le président palestinien, Mahmoud Abbas, chef du Fatah.

>> À lire sur France 24 : "Le Hamas prend ses distances avec les Frères musulmans"

Ismaïl Haniyeh a remporté cette élection face à Moussa Abou Marzouk et Mohamed Nazzal à l'issue d'un vote par videoconférence des membres de la Choura à Gaza, en Cisjordanie, et hors des territoires palestiniens. Un porte-parole du Hamas à Doha, où est exilé Khaled Mechaal, a confirmé les résultats du scurtin.

Contrairement à son prédécesseur, Ismaïl Haniyeh restera dans la petite enclave, sous blocus israélien depuis plus d'une décennie, pour diriger le Hamas.

Revenir dans le jeu des négociations

L'annonce de cette nouvelle direction est intervenue quelques jours seulement après que le mouvement a annoncé, pour la première fois de son histoire, la modification de son programme politique, disant notamment accepter un État palestinien limité aux frontières de 1967.

Selon des experts, ce groupe, en amendant ses textes fondateurs, dénoncés par beaucoup comme "antisémites", tente de revenir dans le jeu des négociations internationales.

Le Hamas est considéré comme "terroriste" par les États-unis, l'Union européenne et Israël et nombre de ses dirigeants sont visés par des sanctions.

Avec AFP
 

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