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Guerre en Syrie : début de l'accord sur la "désescalade", les violences en recul

De la fumée s'élève de la ville de Qumhanah, dans la province de Hama, le 1er avril 2017.
De la fumée s'élève de la ville de Qumhanah, dans la province de Hama, le 1er avril 2017. AFP

L'accord d'Astana sur la création de zones de "désescalade" en Syrie a permis de réduire les violences, même si des combats ont été signalés samedi dans les provinces de Hama, Damas et Alep, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.

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Deux jours après la signature à Astana, au Kazakhstan, par la Russie et l'Iran, alliés du régime de Bachar al-Assad, et la Turquie, soutien de la rébellion, d'un mémorandum prévoyant la création de quatre "zones de désescalade" en Syrie, les violences étaient samedi 6 mai en net recul dans plusieurs provinces du pays, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

"Hormis quelques combats et bombardements dans la nuit et ce (samedi) matin dans les provinces de Hama, Damas et Alep, la violence a nettement reculé dans les secteurs concernés par l'accord", a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH, qui dispose d'un large réseau de sources en Syrie.

>> À lire sur France 24 : "Syrie : les relations se tendent entre Washington et les alliés d’Assad"

L'accord a commencé à être appliqué samedi à minuit (vendredi 21h GMT) mais le mémorandum n'entrera réellement en vigueur que le 4 juin, lorsque les zones seront délimitées avec précision, pour une durée de six mois renouvelable. Dans ces zones, les forces gouvernementales et les groupes armés de l'opposition devront cesser d'utiliser tout type d'armes y compris l'aviation.

Améliorer la situation humanitaire

L'opposition syrienne a fait part vendredi "de ses préoccupations au sujet de l'ambiguïté" de cet accord qui selon elle "n'offre pas toutes les garanties nécessaires et manque de mécanismes de vérification".

En plus de l'instauration d'une trêve durable, le mémorandum vise également à améliorer la situation humanitaire et à créer les "conditions pour faire avancer le processus politique", alors que la guerre en Syrie a déjà fait plus de 320 000 morts en six ans.

Le document exclut les "groupes terroristes", définis comme le groupe Etat islamique (EI), "le Front al-Nosra" (ancien nom désignant l'actuel Front Fateh al-Cham) et tous les groupes, entités et individus qui leur sont affiliés.

Avec AFP et Reuters

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