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Mondial de Hockey : après la Finlande, les Bleus abordent la Suisse avec prudence

Le défenseur français Yohann Auvitu dans la cage des buts, lors du match France-Finlande, dimanche 7 mai.
Le défenseur français Yohann Auvitu dans la cage des buts, lors du match France-Finlande, dimanche 7 mai. Xavier Laine, AFP

Passée l’euphorie de l’historique victoire face à la Finlande (5-1), les joueurs de l’équipe de France de hockey sur glace s'apprêtent à affronter mardi les Suisses à Paris-Bercy pour confirmer l'exploit.

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L’équipe de France va-t-elle confirmer son exploit réalisé contre la Finlande et faire plier les Suisses ? C'est ce qu'ils tenteront au cours d'un troisième match du mondial au parfum de derby qui se joue mardi 9 mai à Paris-Bercy.

Pour le hockey français, la Suisse, avec sa Ligue très relevée, la troisième du monde après la NHL nord-américaine et la KHL russe, son riche réservoir de talents, sa médaille d'argent mondiale en 2013, c'est le modèle à imiter. "On les regarde avec envie. On a subi de grandes défaites contre eux dans le temps, et quand on a commencé à les battre, ça a créé une rivalité. Il y a un petit supplément d'âme dans ces matches, comme dans un derby", explique l'entraîneur-adjoint Pierre Pousse, un ancien international.

Une victoire sur l'équipe helvète serait un peu moins retentissante que celle de dimanche contre la Finlande (5-1), qui était une première. Ces dernières années, les Bleus se sont rapprochés de leurs voisins, les battant même de temps en temps, comme au Mondial-2012. Cette année, les Suisses ne disposent pas de leur meilleure sélection puisque sur la dizaine de joueurs qui évoluent en NHL, deux seulement sont présents à Paris.

Mais elle n'en serait pas moins une performance de premier plan. "C'est une équipe très rapide, ça patine très vite, ils sont très agressifs sur le porteur du palet", prévient Pierre Pousse.

Des hockeyeurs prudents

D'ailleurs, après leur succès sur la Finlande, survenu au lendemain d'une défaite initiale contre la Norvège (3-2), les Bleus ne se croient pas arrivés. "Ça a apporté trois points sur lesquels on ne comptait pas, mais toutes les équipes ici sont de qualité mondiale, il n'y a pas un trou dans le calendrier", prévient le sélectionneur Dave Henderson.

Ils savent que les lendemains d'exploit ont souvent déchanté. En 2013, après la victoire mémorable sur la Russie, la France avait perdu ses trois matches suivants et ne s'était pas qualifiée pour les quarts de finale. En 2014, ils avaient battu le Canada et perdu le surlendemain contre la modeste Italie.

"Je me souviens que dans le vestiaire, après la Russie, c'était comme si on avait été champions du monde ! Le groupe avait eu du mal à supporter une telle décharge émotionnelle. Dimanche, ce n'était pas le cas. On n'a encore rien fait dans ce mondial. On n'a pas encore le maintien (en première division, pour lequel il faut éviter la dernière place du groupe B, NDLR)", estime Pousse.

Les Français devraient récupérer leur attaquant Stéphane Da Costa, malade contre la Finlande, et leur gardien Cristobal Huet, qui a été ménagé dimanche. Même si sa doublure Florian Hardy a fait un match exceptionnel contre la Finlande, l'entraîneur a précisé que la hiérarchie n'était pas modifiée.

Avec AFP
 

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