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Dans la presse

"Au Mexique, la guerre des cartels contre les journalistes"

France 24

Au menu de cette revue de presse internationale, mardi 16 mai, la possible bourde commise par Donald Trump auprès de Sergueï Lavrov, la lune de miel entre Angela Merkel et Emmanuel Macron. La mutinerie en Côte d’Ivoire. Et l’assassinat d’un journaliste au Mexique. Un de plus.

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Au menu de cette revue de presse internationale, les révélations du Washington Post, qui accuse Donald Trump d'avoir transmis, des «informations hautement classifiées» au ministre russe des Affaires étrangères.
 
Le président américain aurait partagé des informations confidentielles sur le groupe Etat islamique avec Sergueï Lavrov, ainsi qu'avec l'ambassadeur russe en poste à Washington, également présent lors de leur rencontre, le 10 mai dernier. Selon The Washington Post, Donald Trump aurait divulgué des informations sur un projet d’attentat fournies par un pays allié des Etats-Unis, qui aurait réussi à infiltrer les rouages de l’organisation, et n'aurait pas autorisé les Américains à faire part de ses renseignements à la Russie. La Maison Blanche, elle, dément ces révélation et parle de «fausses informations», selon The Daily Beast, qui cite un conseiller du président qui aurait raconté que les responsables de son service de presse se seraient «littéralement cachés dans leurs bureaux», pour ne pas avoir à répondre aux questions. Le site raconte même une scène surréaliste, qui se serait déroulée hier soir, juste après les révélations du Washington Post: en tombant sur un groupe de journalistes qui attendaient devant le bureau du porte-parole de la Maison-Blanche, le général H. R. McMaster, qui dirige le Conseil de sécurité nationale, «particulièrement nerveux», aurait lâché, visiblement surpris: «C'est le dernier endroit au monde où je voulais être!».
 
Ils ne se sont pas cachés dans leur bureau, mais se sont affichés ensemble. Emmanuel Macron et Angela Merkel se sont rencontrés, hier, à Berlin. La rencontre a été cordiale, comme en témoigne la Une du Tagesspiegel, qui montre la chancelière souriant au nouveau président, la main sur son épaule. «Bienvenue», titre le journal, en version originale. «Herman Hesse a dit que tous les débuts étaient magiques», a déclaré Angela Merkel, tout en rappelant que «la magie ne (pourrait) durer qu’avec des résultats». «Le nouveau départ du couple franco-allemand est magique», susurre Die Welt, en évoquant une «lune de miel» entre Emmanuel Macron et Angela Merkel, dont le journal rappelle l’attitude «pragmatique», et son attente de «résultats», l’engagement de réformes, en France. Mais lequel est-il réellement redevable de l’autre? D’après The Guardian, la débitrice serait plutôt Angela Merkel, au secours de laquelle serait venu le nouveau président, en sauvant sa vision de l’Europe. «Emmanuel Macron, écrit le journal, a sauvé la chancelière et le reste du continent du désastre politique, une arrivée au pouvoir de l’extrême-droite vient d’être évitée. Il se pourrait que la gratitude et la coopération future aillent plus loin que beaucoup ne s’y attendent». Cette analyse est semblable à celle du Soir, en Belgique, qui voit en Emmanuel Macron «la chance» de l’UE. «L’Europe vient d’hériter d’un président français qui met sur table des réformes pour la France ET pour l’Europe, d’un homme jeune qui veut prouver par les faits et les politiques menées que l’Europe est le meilleur allié du citoyen. Elle doit impérativement saisir cette chance».
 
En Côte d’Ivoire, où le ministre de la Défense assure avoir trouvé un accord avec les mutins, d’après le site de Fraternité Matin, qui ne rentre toutefois pas dans les détails de ses modalités. Un accord dont le ministre de la Défense «s’est bien gardé de révéler les termes», relève Le Djely, qui explique que «chacun veut en savoir davantage avant de se prononcer». «Mais à supposer que l’accord en question ait été effectivement obtenu, on demande qu’il soit le tout dernier, prévient le site guinéen, parce qu’il est inadmissible que les Ivoiriens revivent le climat de terreur et la panique qu’on leur a imposés depuis le vendredi dernier. De même qu’il est inadmissible que l’on renvoie de ce pays les sombres perspectives véhiculées par les images de ces derniers jours. Un ultimatum que nous adressons bien entendu à Alassane Ouattara dont l’autorité a le plus pâtit de toute cette agitation».
 
Au Mexique, le journaliste Javier Valdez, assassiné hier, est le cinquième reporter tué dans le pays depuis le début de l’année. El Universal rend hommage à celui qui était le correspondant du quotidien La Jornada et de l’hebdomadaire Riodoce, et également pigiste pour l’Agence France-Presse dans l’Etat de Sinaloa, le fief du cartel de Joaquin «El Chapo» Guzman, actuellement incarcéré aux Etats-Unis et dont l’arrestation a déclenché une guerre de succession. le Mexique figure au 3e rang des pays les plus dangereux pour les journalistes après la Syrie et l’Afghanistan, selon le classement 2016 de Reporters sans frontières.
 
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