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CORÉE DU NORD

Le Conseil de sécurité de l'ONU débat de sanctions renforcées contre Pyongyang

L'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley entourée de ses homologues japonais et sud-coréen, mardi 16 mai 2017.
L'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley entourée de ses homologues japonais et sud-coréen, mardi 16 mai 2017. Jewel Samad, AFP
3 mn

Les États-Unis et la Chine préparent une nouvelle résolution pour d'éventuelles mesures punitives supplémentaires contre Pyongyang, après un tir de missile le week-end dernier.

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Le Conseil de sécurité de l'ONU a débattu mardi 16 mai à huis clos de sanctions renforcées contre la Corée du Nord et ses programmes nucléaire et balistique interdits, après un nouveau de tir de missile le week-end dernier.

Washington et Pékin sont en train de préparer une nouvelle résolution pour d'éventuelles mesures punitives supplémentaires contre Pyongyang, a annoncé devant la presse l'ambassadrice américaine aux Nations unies Nikki Haley. "Nous devons tous envoyer un signal à la Corée du Nord : Assez. On ne joue pas. C'est grave", a martelé Nikki Haley, prévenant les pays qui n'appliqueraient pas les sanctions prises depuis une décennie qu'ils s'exposeront à des représailles de Washington.

Avant de s'enfermer dans la salle du Conseil de sécurité, Nikki Haley a indiqué que son pays et Pékin, allié militaire et diplomatique de la Corée du Nord, préparaient un nouveau projet de résolution de sanctions. "C'est ce sur quoi nous travaillons actuellement. Nous ne l'avons pas encore", a-t-elle expliqué. De fait, à la fin de la réunion du Conseil, aucun projet de résolution de sanctions n'a circulé et, d'après des diplomates, la Chine a préféré renouveler son appel au dialogue pour faire baisser les tensions sur la péninsule coréenne.

Washington prêt à "parler" avec Pyongyang

L'Américaine a aussi réaffirmé que son gouvernement était prêt à "parler" avec Pyongyang, mais à condition d'un "arrêt total du processus nucléaire et de tout essai" de missiles.

Pour l'instant, Washington mise sur des sanctions renforcées. "Nous allons continuer à voir où cela nous mène", a affirmé la représentante à l'ONU du président Donald Trump, lequel avait menacé de s'occuper seul du problème nord-coréen, au besoin par la force. Avant de mettre de l'eau dans son vin et de se dire même "honoré" à l'idée de rencontrer le dirigeant Kim Jong-Un.

>> À lire aussi : Les États-Unis envisagent "toutes les options" pour faire plier la Corée du Nord

D'après des experts, Pyongyang accélère ses efforts pour mettre au point un missile balistique intercontinental (ICBM) capable d'acheminer une tête nucléaire visant le territoire américain.

Séoul souhaite rouvrir la communication avec Pyongyang

En parallèle, une semaine après l'investiture du modéré Moon Jae-in à la présidence sud-coréenne, Séoul a souhaité mercredi la réouverture des lignes de communication avec la Corée du Nord. "Notre principe de base, c'est que les lignes de communication doivent ouvrir. Le ministère de l’Unification examine des options à ce sujet mais rien n'a encore été décidé", a déclaré un porte-parole du ministère.

Les lignes de communication entre les deux Corée ont été fermées par le Nord en février 2016 lors de l'imposition d’une nouvelle vague de sanctions contre Pyongyang consécutive à un essai nucléaire effectué par le régime communiste.

Avec AFP et Reuters

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