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Mark Zuckerberg peut déjà compter sur un comité de soutien qui veut le voir devenir président

"Mes chers compatriotes..."
"Mes chers compatriotes..." LLUIS GENE/AFP/GETTY

Selon "Disrupt for America" dont le nom est la parfaite fusion entre le novlangue des start-up et le slogan politique, Mark Zuckerberg a tout pour rejoindre la course présidentielle en 2020.

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Oui, il fait actuellement le tour des États-Unis, pour prendre le pouls de l'Amérique et être au plus près du quotidien des Américains, afin de mieux les comprendre et d'observer leurs façons de vivre. Non, Mark Zuckerberg n'a pas la fièvre voyageuse en sac Quechua après une année Erasmus qui lui aurait ouvert l'appétit de la route. Et non, il le promet, ce n'est pas ce que vous croyez, il n'est pas en train de fomenter discrètement une candidature à la prochaine présidentielle.

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Quoiqu'en pensent ceux qui ont décidé de ne pas être dupes, un groupe d'admirateurs du CEO de Facebook met d'ores et déjà la main à la pâte. Pour "Disrupt for America" dont le nom est la parfaite rencontre entre le novlangue de la Silicon Valley et le slogan politique, il est évident que Mark Zuckerberg est l'homme de la situation. Ce political action committee en anglais dans le texte ("comité de soutien" en français) entend bien tout faire pour convaincre le cofondateur du mythique réseau social à se présenter en 2020. 

"Nous sommes entièrement dédiés à convaincre les Américains de convaincre Mark Zuckerberg à considérer de rejoindre la course présidentielle, ou a minima, à être un acteur des débats qui auront lieu", peut-on lire en anglais sur le site du comité, qui affiche un visuel en sépia digne d'un tableau chez Ikéa (mais en interne, on imagine que quelqu'un a dû se dire que l'image du pont était une belle métaphore de l'avancée).

Mashable a bien tenté de joindre le comité de soutien, mais ceux-ci ont refusé toute interview. Néanmoins, un petit tour sur leur site nous en a quand même appris pas mal sur leur état d'esprit. Car si le groupe soutient autant Mark Zuckerberg, c'est aussi parce que selon lui, le boss de Facebook possède déjà de nombreuses qualités en commun avec Donald Trump : "C'est un outsider anti-establishment qui ne possède pas d'intérêts particuliers". Pas sûr que la comparaison soit des plus unanimement appréciables. 

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