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Les faits dénoncés ne permettent pas d'ouvrir une enquête sur Richard Ferrand

Le ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand, lors de son arrivée au Palais de l'Élysée, le 18 mai 2017.
Le ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand, lors de son arrivée au Palais de l'Élysée, le 18 mai 2017. Christophe Archambault, AFP

Les faits dénoncés mercredi par le Canard Enchaîné sur une opération immobilière concernant la compagne du ministre Richard Ferrand ne constituent pas une infraction, a annoncé vendredi le procureur de la République de Brest.

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Richard Ferrand ne sera pas inquiété par la justice. Les faits dénoncés mercredi par le Canard Enchaîné sur une opération immobilière concernant la compagne du ministre de la Cohésion des territoires ne constituent pas une infraction et à ce titre ne permettent pas d'ouvrir une enquête, a annoncé vendredi 26 mai le procureur de la République de Brest.

Dans un communiqué, le procureur Éric Mathais dit avoir "procédé à une analyse juridique pour déterminer s'il devait se saisir et diligenter une éventuelle enquête". "Au terme de celle-ci", conclut-il, "il apparaît qu'en l'état, aucun des faits relatés n'est susceptible de relever d'une ou plusieurs qualifications pénales permettant d'ouvrir une enquête préliminaire".

Dans son édition de mercredi, le Canard Enchaîné avait publié un article intitulé "La contribution de Richard Ferrand à la moralisation de la vie politique".

>> À lire aussi : Le Canard enchaîné met Richard Ferrand en cause dans une affaire d'"arrangement familial"

Il y racontait comment, en 2011, les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand était alors le directeur général, avaient souhaité louer des locaux commerciaux à Brest pour ouvrir un centre de soins. L'entreprise avait choisi, entre trois propositions, celle d'une société immobilière appartenant à la compagne du ministre.

Les électeurs seront le "juge de paix"

Plus tôt vendredi, le Premier ministre Édouard Philippe a affiché sa "confiance" envers Richard Ferrand, considérant que les électeurs seraient "le juge de paix" pour le ministre et candidat aux législatives dans le Finistère.

"Il n'y a pas de procédure juridictionnelle en cours, il n'y a donc pas une affaire, il y a un débat. Ce débat, il est politique et il sera tranché par ceux qui sont les plus à même et les mieux à même de trancher les débats politiques, qui sont les électeurs et les citoyens français", a-t-il déclaré.

Avec AFP 

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