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Au bout du suspense, le PSG remporte la Coupe de France face à Angers

Le PSG s'est imposé dans les arrêts de jeu face à Angers.
Le PSG s'est imposé dans les arrêts de jeu face à Angers. Thomas Samson, AFP

Au terme d'une finale serrée face à une belle équipe du SCO d'Angers, le PSG a remporté la 11e Coupe de France de son histoire. Les Parisiens se sont imposés grâce à un but angevin contre son camp dans les arrêts de jeu (1-0).

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Et de trois pour le PSG ! Mis en difficulté par une très belle équipe d'Angers, les Parisiens ont tout de même fini par s'imposer (1-0), samedi 27 mai au Stade de France, pour remporter leur troisième Coupe de France consécutive, la 11e de l'histoire du club. Le PSG s'offre ainsi un troisième titre cette saison, après avoir déjà remporté le Trophée des champions et la Coupe de la Ligue.

Mais que ce fut difficile... Il a fallu un ultime corner, tiré par l'Argentin Angel Di Maria, pour que la vaillante défense angevine ne cède sur un but contre son camp du Sénégalais Issa Cissokho (90+1).

Le club de la capitale, dépossédé de son titre de champion de France par Monaco et humilié par Barcelone en 8e de finale retour de Ligue des champions (l'historique 6-1), s'évite ainsi une nouvelle désillusion. Mais ses difficultés récurrentes soulèvent aussi beaucoup de questions sur la suite du projet du Paris SG.

Quels postes renforcer ? Que changer qui n'a pas marché ? Unai Emery doit-il rester en poste ? Des joueurs vont-ils demander un bon de sortie ? L'été parisien risque d'être, comme le précédent, plutôt mouvementé.

Une belle publicité pour la Coupe

Ces préoccupations ont en tout cas offert à la Coupe de France, qui fêtait ses 100 ans, une finale emballante, accrochée jusqu'au bout, et même haletante, comme cette interminable course d'Edinson Cavani qui, au duel avec le rugueux Ismaël Traoré, finit par prendre le meilleur pour... manquer le cadre (85e).

La finale opposait pourtant deux formations tout en contraste : d'un côté, le plus petit ou deuxième plus petit de budget de l'élite, Angers, dont le palmarès ne compte que deux titres de champion de D2 en 1969 et 1976. Et de l'autre, le PSG et ses 500 millions d'euros de budget, sa pléiade de grands noms, son armoire à trophées bien garnie et ses ambitions gigantesques.

Mais Angers n'est plus si petit que ça. Et porté par un public largement à la hauteur d'une finale, et souvent plus bruyant que les supporters du PSG, il n'a pas été intimidé. Athlétique, parfaitement en place défensivement, elle a fait mieux que résister aux assauts parisiens pendant les 90 minutes du temps réglementaire.

Angers a tout tenté

Surtout, souvent caricaturé en équipe de déménageurs, incarnée par un capitaine, Cheikh Ndoye, dont les mensurations (1,92 m, 90 kg) ne feraient pas tâche sur un terrain de rugby, Angers a démontré qu'il savait aussi jouer au ballon.

L'occasion la plus nette de la première mi-temps, un superbe enchaînement contrôle poitrine-frappe de volée de l'Ivoirien Nicolas Pépé, est à mettre au crédit des Angevins : elle est venue mourir sur le poteau du gardien parisien Alphonse Areola (26e).

La différence de standing et de moyens s'est vue, quand même, et ce sont les Parisiens qui se sont le plus montrés dangereux: par Serge Aurier, dès la 8e minute, puis encore par Blaise Matuidi (11e), Edinson Cavani (13e, 15e, 19e).

Mais le portier angevin Alexandre Letellier, formé par le PSG, s'est lui aussi montré à la hauteur du match, captant ou claquant des centres dangereux (29e, 50e, 57e). Il a fini par céder, pour le plus grand soulagement des Parisiens.

Avec AFP

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