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Attentat de Manchester : nouvelles arrestations, 14 personnes en garde à vue

Un policier en faction à Manchester, où un attentat-suicide a fait 22 morts lundi 23 mai.
Un policier en faction à Manchester, où un attentat-suicide a fait 22 morts lundi 23 mai. AFP

Un nouveau suspect a été arrêté lundi matin dans le cadre de l'enquête sur l'attentat-suicide qui a fait 22 morts lundi 22 mai à Manchester, portant à 16 le nombre de personnes interpellées, dont 14 sont toujours en garde à vue.

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Les perquisitions et les interpellations se poursuivent, une semaine après l'attentat de Manchester.

La police britannique a arrêté lundi 29 mai au matin une seizième personne dans le cadre de l'enquête sur l'attentat-suicide qui a fait 22 morts lundi dernier à Manchester, dans le nord-ouest de l'Angleterre.

>> À lire sur France 24 : "Attentat de Manchester : la connexion libyenne"

Il s'agit d'un jeune homme de 23 ans. Il a été interpellé à Shoreham-by-Sea, dans le Sussex, annonce la police du Grand Manchester dans un communiqué publié sur Twitter.

Dimanche, dans la soirée, un homme de 19 ans a été arrêté à Gorton, dans l'est de la grande agglomération mancunienne. Un peu plus tôt, un homme de 25 ans était interpellé dans le sud-ouest de Manchester.

Seize personnes arrêtés, 14 en garde à vue

Au total, 16 personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'enquête. Deux ont été remises en liberté sans qu'aucune charge ne soit retenue contre elles et 14 restent en garde à vue. La police estime avoir démantelé une grande partie du réseau
derrière l'attentat.

Sur la BBC, la ministre de l'Intérieur, Amber Rudd, a estimé que, "potentiellement", certains individus ayant appartenu au réseau de Salman Abedi pouvaient être encore en fuite.

Les services de renseignement du MI5 vont ouvrir une enquête sur la façon dont ils ont répondu aux signalements dont le kamikaze, Salman Abedi, avait fait l'objet, selon la BBC. À trois reprises au moins, la police avait reçu un signalement sur le comportement du jeune homme lié à sa radicalisation.

De son côté, la Première ministre britannique Theresa May a expliqué que les avancées de l'enquête ont incité les spécialistes du renseignement à abaisser le niveau d'alerte de "critique" à "sévère", estimant qu'un attentat n'était plus imminent.

Avec Reuters

 

 

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