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Dégradation de la tombe du général de Gaulle : deux personnes en garde à vue

Devant la tombe du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises, au lendemain de la dégration.
Devant la tombe du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises, au lendemain de la dégration. François Nascimbeni, AFP

Deux personnes ont été placées en garde à vue mardi dans l'enquête ouverte après la dégradation volontaire de la tombe du général de Gaulle samedi à Colombey-les-Deux-Églises. L'auteur n'a fait aucune revendication, selon le procureur.

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Un homme et une femme ont été placés en garde à vue mardi 30 mai dans la soirée, dans l'enquête ouverte après la dégradation volontaire de la tombe du général de Gaulle, samedi à Colombey-les-Deux-Églises (Haute-Marne).

Cinq personnes au total ont été interpellées mardi vers 20 h, dont deux ont été placées en garde à vue, a précisé à l'AFP le parquet de Chaumont, confirmant une information du quotidien Le Parisien. On ignore où ont eu lieu ces interpellations.

Lors d'une conférence de presse organisée mercredi, le procureur de Chaumont Frédéric Nahon a indiqué que l'auteur des faits n'avait "fait aucune revendication et regrett(ait)" son acte. Il n'y a "aucun élément de préparation", a-t-il ajouté, précisant qu'il était "fortement alcoolisé" lorsqu'il a brisé la croix religieuse surplombant la tombe de l'ancien président français.

Scène filmée

Depuis dimanche, la section de gendarmerie de Reims, chargée de l'enquête, recherchait un homme d'une trentaine d'années qui, samedi après-midi, était monté sur la tombe du général de Gaulle, dans le cimetière de ce village de Haute-Marne, et avait brisé la croix religieuse qui y était érigée.

La scène a été filmée par une caméra de surveillance destinée à protéger la sépulture du chef de la France Libre, décédé en 1970.

L'homme avait ensuite gagné la sortie du cimetière où, selon plusieurs témoins, l'attendait une femme à bord d'une voiture.

"On pense qu'il s'agit avant tout d'un individu dérangé", avait déclaré dimanche à l'AFP le maire de Colombey, Pascal Babouot.

Ces faits sont passibles d'une peine allant jusqu'à 5 ans de prison.

Avec AFP
 

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