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Rupture des relations avec le Qatar : le Koweït se pose en médiateur

L'émir du Koweït, Cheikh Sabah al-Ahmad al-Djaber al-Sabah, au Parlement de Koweït City en décembre 2016.
L'émir du Koweït, Cheikh Sabah al-Ahmad al-Djaber al-Sabah, au Parlement de Koweït City en décembre 2016. Yasser Al-Zayyat, AFP

L'émir du Koweït, Cheikh Sabah al-Ahmad al-Djaber al-Sabahva, doit se rendre ce mardi en Arabie saoudite afin de désamorcer une crise diplomatique sans précédent entre le royaume saoudien et le Qatar.

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Le Koweït veut jouer les entremetteurs dans la grave crise diplomatique qui secoue les pays du Golfe. Le dirigeant du Koweït est attendu mardi 6 juin en Arabie saoudite, afin de discuter avec le roi Salman d'Arabie de la crise diplomatique avec le Qatar, ont annoncé des responsables du Golfe.

>> À lire : Les raisons d'une rupture diplomatique

L'émir du Koweït, Cheikh Sabah al-Ahmad al-Djaber al-Sabah, joue un rôle de médiation entre Doha et les pays arabes, dont l'Égypte et l'Arabie saoudite, qui ont rompu leurs relations diplomatiques la veille avec le Qatar.

De son côté, la France a appellé au dialogue par la voix de son ministre de l'Intérieur, Jean-Yves Le Drian."La France souhaite que les tensions actuelles soient résolues par le dialogue", a-t-il indiqué mardi devant la presse.

"Efforts diplomatiques"

La Turquie, qui entretient des rapports étroits avec les monarchies du Golfe, avait elle aussi aussi prôné le dialogue. Lundi soir, le roi Salmane a reçu un appel téléphonique du président turc Recep Tayyip Erdogan et, mardi, le porte-parole de ce dernier a indiqué que Erdogan avait entrepris "des efforts diplomatiques" qui pourraient durer des "semaines".

Lundi 5 juin, l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats arabes unis, suivi du Yémen, ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar, qu'ils ont décidé d'isoler totalement en lui fermant leur espace aérien et leurs frontières terrestres et maritimes.

Riyad, Manama et Abou Dhabi ont justifié cette rupture avec le Qatar par son "soutien au terrorisme", y compris à Al-Qaïda, au groupe État islamique (EI) et à la confrérie des Frères musulmans.

Avec AFP

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