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Tentative d'attentat sur les Champs-Élysées, l'assaillant décédé

Le ministère de l’Intérieur a annoncé que le conducteur est décédé suite à l'attaque du fourgon de gendarmerie.
Le ministère de l’Intérieur a annoncé que le conducteur est décédé suite à l'attaque du fourgon de gendarmerie. AFP

Un véhicule a percuté un fourgon de gendarmerie, lundi, sur les Champs-Élysées, à Paris, sans faire de blessés. Le conducteur, dont la voiture a explosé lors de l'impact, est décédé. Quatre de ses proches ont été placés en garde-à-vue.

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La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête, lundi 19 juin, après qu’un automobiliste a percuté un fourgon de la gendarmerie sur les Champs-Élysées, à Paris, sans faire de blessés.

Le véhicule s'est embrasé lors de l'impact qui s'est produit peu avant 16 h au niveau du rond-point de l'avenue des Champs-Élysées. Le ministère de l’Intérieur, Gérard Collomb, a annoncé que le conducteur est décédé. Les autorités évoquent une tentative d’attentat. Des bonbonnes de gaz, des armes de poing et des Kalachnikov ont été retrouvés par la police.

Selon plusieurs sources citées par l’AFP, l'homme, un Français âgé de 31 ans, était fiché S depuis 2015 pour son appartenance à "la mouvance islamiste radicale". Sa famille était connue pour faire partie de la mouvance salafiste. L'ex-épouse de l'assaillant ainsi que son frère et sa belle-soeur ont été interpellés lundi en fin d'après-midi lors des perquisitions au domicile de cette famille au Plessis-Pâté, dans l'Essonne, a indiqué une source judiciaire à l'AFP. Le père de l'assaillant a été à son tour "placé en garde à vue dans la soirée alors qu'il se présentait au domicile", a ajouté cette source.

La déclaration du ministre de l'Intérieur

"Une nouvelle fois les forces de sécurité en France ont été visées avec cette tentative d'attentat sur les Champs-Élysées", a déclaré le ministre de l’Intérieur lors d'une déclaration à la presse, non loin des lieux où s'est produit l'incident. "Cette voiture contenait un certain nombre d'armes, d'explosifs permettant éventuellement de pouvoir faire sauter cette voiture", a-t-il ajouté.

Lors de l'attaque, les forces de l'ordre avaient annoncé l'évacuation du chantier du théâtre de Marigny, près de l'Élysée. La préfecture conseillait alors dans un message publié sur Twitter d'éviter le secteur.

Des policiers avaient déjà été pris pour cible le 20 avril 2017 sur les Champs-Élysées. Karim Cheurfi, 39 ans, connu pour des actes de délinquance, avait tiré avec une Kalachnikov sur un car de police et des policiers en faction devant l'office du tourisme turc. Un policier avait été tué de deux balles dans la tête et deux autres avaient été blessés. Le tireur avait été abattu par les forces de l'ordre.

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