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ÉTATS-UNIS

Les républicains sauvent leur siège au Congrès lors d'une élection-clé en Géorgie

La républicaine Karen Handel a remporté l'élection partielle de Georgie à la Chambre des représentants, mardi 20 juin 2017.
La républicaine Karen Handel a remporté l'élection partielle de Georgie à la Chambre des représentants, mardi 20 juin 2017. Jessica McGowan, Getty Images North America, AFP
4 mn

À l'issue de la campagne la plus chère de l'histoire américaine pour un siège à la Chambre des représentants, la candidate républicaine a remporté mardi soir l'élection partielle dans l'État de Géorgie. Un soulagement pour Donald Trump.

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Donald Trump peut souffler, pour le moment. Les républicains ont exulté mardi 20 juin, après la victoire de leur candidate à une élection partielle au Congrès dans l'État américain de Géorgie, un scrutin symbolique sur lequel planait l'ombre du président.

La républicaine Karen Handel a battu le démocrate Jon Ossoff avec 52,6 % des voix, selon des résultats quasi-complets, à l'issue de la campagne la plus chère de l'histoire pour un siège de la Chambre des représentants, la facture totale étant estimée à 60 millions de dollars, soit le double du record précédent.

"Félicitations à Karen Handel pour sa grande victoire en Géorgie", a tweeté Donald Trump. "Un boulot fantastique, nous sommes tous très fiers de toi !"

>> À lire aussi : Une loi "Covfefe" pour conserver les tweets de Donald Trump

Les démocrates voyaient dans le résultat de mardi un lot de consolation : dans cette circonscription aux mains des républicains depuis 1979, le démocrate a réduit l'écart à seulement cinq points, alors qu'en novembre dernier, l'avance du sortant républicain était de... 23 points.

En Caroline du Sud aussi

En Caroline du Sud, où une autre élection partielle a eu lieu mardi, le candidat républicain l'a également emporté, mais avec une avance considérablement réduite par rapport aux scrutins récents : 51 % contre 48 %.

Aux États-Unis, des élections partielles sont organisées pour remplacer les élus démissionnaires ou qui sont nommés ministres, comme c'était le cas ici avec Tom Price en Géorgie (nommé à la Santé) et Mick Mulvaney en Caroline du Sud (Budget). Chacune présentait une opportunité pour les démocrates de faire un coup d'éclat, purement symbolique puisque la majorité républicaine dispose d'une confortable marge.

Mais au total, les circonscriptions des quatre parlementaires qui ont rejoint le gouvernement Trump depuis janvier sont toutes restées aux mains des républicains. "4-0" a tweeté un fils du président, Eric Trump, énumérant ces quatre victoires (Kansas, Montana, Caroline du Sud, Géorgie).

La digue républicaine tient

L'opposition démocrate espérait que la circonscription de Géorgie soit le tremplin de la reconquête, en vue des élections législatives de mi-mandat, en novembre 2018, lors desquelles la totalité de la Chambre et le tiers du Sénat seront renouvelés.

L'impopularité record du locataire de la Maison Blanche était censée les aider : seuls 38 % des Américains approuvent son action, selon le baromètre quotidien de l'institut Gallup, alors que Barack Obama était à environ 60 % au même stade de son mandat.

Pour l'instant, la digue républicaine tient. Mais en coulisses, nombre de républicains craignent pour l'avenir. "Nous resterons sur la défensive en novembre 2018 pour toute une série de facteurs. Donald Trump reste un handicap pour 2018", analyse le consultant républicain Chip Lake. Et de conclure : "On l'a échappé belle, ce soir."

Avec AFP

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