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Crise du Golfe : l'Arabie saoudite et ses alliés peaufinent leur stratégie face au Qatar

Doha, le 2 juillet 2017.
Doha, le 2 juillet 2017. STR, AFP

Plusieurs pays du Golfe en conflit diplomatique avec le Qatar se réunissent mercredi au Caire pour décider quelles démarches suivre face au Qatar. Doha a jugé "irréalistes" leurs demandes pour mettre fin à la crise.

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L'Arabie saoudite, les Émirats arabe unis, Bahreïn et l'Égypte se réunissent mercredi 5 juillet au Caire pour débattre de la stratégie à adopter dans la poursuite de la crise avec le Qatar.

>> À voir sur France 24 : "Focus - 'Crise diplomatique dans le Golfe : les raisons de la colère' "

Les trois pays avaient exigé qu’il réponde à une liste de treize demandes avant l’expiration d’un ultimatum de 48 hueres fixé le 3 juillet, mais Doha a jugé leurs demandes "irréalistes". Les quatre adversaires du Qatar réclament entre autres la fermeture d'une base militaire turque et de la télévision Al Jazeera, jugée trop agressive, ainsi que la réduction des relations de Doha avec l'Iran.

"La liste est irréaliste et irrecevable", a déclaré le ministre qatari des Affaires étrangères, cheikh Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, à Doha lors d'une conférence de presse avec son homologue allemand Sigmar Gabriel. La liste "ne porte pas sur le terrorisme, elle appelle à mettre fin à la liberté d'expression", a-t-il ajouté.

L'Arabie et ses alliés ont engagé le 5 juin un bras de fer avec ce petit émirat riche en gaz qu'ils accusent de soutenir "le terrorisme" et d'entretenir des relations trop étroites avec l'Iran, grand rival de l'Arabie saoudite au Moyen-Orient.

>> À voir sur France 24 : "Les Émirats sont mal placés pour juger le Qatar en matière de terrorisme"

Outre la rupture des relations diplomatiques, ils ont imposé à Doha des sanctions économiques, lui interdisant leur espace aérien.

Malgré ces sanctions, le Qatar, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL), a annoncé mardi son intention d'augmenter d'un tiers sa production de gaz, de 77 millions de tonnes à 100 millions de tonnes en 2014.

Avec AFP

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