Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Cameroun, Paul Biya réélu pour un 7e mandat

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

#pasdevague et #jesuisunabruti, journée chargée sur les réseaux sociaux français

En savoir plus

LE DÉBAT

Comores : les risques d'une crise politique

En savoir plus

FOCUS

Irak : des personnalités féminines anticonformistes en danger

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Le "Davos du désert" compromis par l'affaire Khashoggi

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Maroš Šefčovič : "Nous avons besoin d'intensifier le dialogue entre pays de l'Est et de l'Ouest"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Musique, mode, peinture : Mounia, égérie volcanique de la création

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Brexit : la bataille de la pêche a commencé

En savoir plus

Pas 2 Quartier

"Noise": Raconter sa ville au fil du RER

En savoir plus

REPORTERS

Un reportage long format tourné par nos reporters ou nos correspondants aux quatre coins du monde. Le samedi à 22h10. Et dès le vendredi, en avant-première sur internet!

Dernière modification : 16/07/2017

Football : l'empire chinois contre-attaque

© Capture d'écran France 24

Depuis plusieurs mois, la Chine rebat les cartes du football mondial. Grâce à des moyens quasi illimités, joueurs et entraîneurs issus des meilleurs clubs mondiaux y affluent avec pour mission de développer le championnat national, tandis que des écoles éclosent un peu partout pour former les futures stars du ballon rond. La raison de cet emballement ? Le goût du président Xi Jinping pour le football, dont il entend faire un vecteur de nationalisme.

La Chine vient de faire une entrée fracassante dans le monde du football. À coups de transferts mirobolants et de salaires indécents, le pays entend se tailler une place de choix sur ce terrain et attirer dans son championnat les plus grandes stars du ballon rond. C’est ainsi que l’Argentin Carlos Tevez, les Brésiliens Hulk et Oscar, ou encore le Belge Axel Witsel n’ont pas résisté aux sirènes des clubs de la Chinese Super League et à leurs richissimes propriétaires.

Un engouement qui s’explique par le goût immodéré de Xi Jinping pour le ballon rond. Grand fan de football, le président chinois en a fait une affaire personnelle et érigé ce sport en priorité nationale. L’objectif est double : faire de la Chine une superpuissance du ballon rond et faire du football un vecteur de nationalisme chinois.

Le pays vise très haut : la Chine est sur les rangs pour organiser une prochaine Coupe du monde et se rêve déjà en championne du monde en 2050. De Shanghai à Guangzhou, notre reporter a enquêté au plus près de ce nouvel outil du "soft power" chinois.

Par Antoine VÉDEILHÉ

COMMENTAIRE(S)

Les archives

19/10/2018 Reporters

Le Brexit, un océan d'incertitudes pour les pêcheurs

La sortie du Royaume Uni de l'Union Européenne va entraîner des conséquences pour les pêcheurs, français notamment, qui avaient jusque là toute liberté pour jeter leurs filets...

En savoir plus

12/10/2018 Reporters

Reporters : Rohingya, l'impossible retour

Près d'un million de Rohingya ont fui les violences de l'armée birmane et survivent aujourd'hui au Bangladesh, dans le plus grand camp de réfugiés au monde. De l'autre côté des...

En savoir plus

05/10/2018 Reporters

Reporters : Rio sous la menace des milices

Le 14 mars 2018, Marielle Franco, conseillère municipale de Rio, était violemment assassinée. Cette militante de 38 ans dénonçait la corruption des puissants et le pouvoir des...

En savoir plus

28/09/2018 Reporters

Sauver les enfants esclaves en Inde, le combat de Kailash Satyarthi

En Inde, un enfant disparaît toutes les 8 minutes. À New Delhi, 6 sur 10 ne sont jamais retrouvés. On les appelle "la génération perdue", mais ils ne se sont pas évaporés....

En savoir plus

21/09/2018 Reporters

Colombie : au Catatumbo, "les damnés de la coca"

Alors que l’ONU a affirmé mercredi que la Colombie reste le principal producteur de cocaïne au monde avec des hausses record des plantations de coca, nos reporters se sont rendus...

En savoir plus