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Dans la presse

"Donald Trump, un paria à Paris"

France 24
3 mn

Au menu de la revue de presse française de ce vendredi 14 juillet, la controverse autour de l'accueil chaleureux de Donald Trump à Paris, mais aussi les armées qui s'alarment des coupes budgétaires.

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La visite de Donald Trump en France est scrutée par la presse française en ce jour de fête nationale. "Emmanuel Macron accueille Trump avec chaleur", titre Le Figaro. La République s’est mise en quatre pour recevoir le couple présidentiel américain. Paris, souligne le quotidien, ne veut pas isoler le très impulsif président américain. Le Parisien décrit une visite carte postale réservée au président des États-Unis intitulée "L’air de Paris lui réussit".

Un affichage dénoncé en revanche par Libération, qui dénonce en une : "Donald Trump, un paria à Paris". Le quotidien pose cette question : "Cette visite bling-bling sera-t-elle suffisante pour l’amadouer ?". Quel impact aura la "gastrodiplomatie", se demande de son côté le Huffington Post, qui assure que l’Élysée s’est bien renseigné "sur les goûts et les 'dislikes' de l’impétueux Donald Trump". Des détails qui ont leur importance, à en croire cette phrase reprise au général de Gaulle, en 1965 : "Mettez deux lions autour d’un gigot et ils deviennent des agneaux".

Derrière les accolades et les sourires en ce jour de défilé du 14-Juillet, il y aura au moins une ombre au tableau : le budget des armées. "Jusqu’où la grogne ?", titre ce matin en une Ouest-France, alors que l'inquiétude grandit au sein des armées après l’annonce de 850 millions d'euros d’économies exigées pour 2017. Un drôle de 14-Juillet avec "une Défense sous le choc des coupes budgétaire", qui fait aussi la une du Figaro. Elle dénonce servir de "variable d’ajustement".

Preuve du malaise, "le chef d’état-major des armées s’est fait recadrer", titre Le Parisien. Le général Pierre de Villiers, qui a exprimé sa colère devant l'Assemblée nationale, a eu droit à la leçon du chef de l’État : "Il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique". Prêt à démissionner s’il le faut, le général persiste et signe une tribune dans Le Figaro : "Soyons fiers de nos armées françaises".

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