Accéder au contenu principal

Emmanuel Macron : "C'est bien la France qui organisa" la rafle du Vél d'Hiv

Cérémonie en mémoire des victimes de la rafle du Vélodrome d'Hiver, à Paris, samedi 15 juillet.
Cérémonie en mémoire des victimes de la rafle du Vélodrome d'Hiver, à Paris, samedi 15 juillet. Capture d'écran France 24

Emmanuel Macron et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, ont commémoré dimanche le 75e anniversaire de la rafle du Vél d'Hiv. Le président a rappelé la responsabilité de l'État français dans ce sombre épisode de la Shoah.

PUBLICITÉ

Emmanuel Macron et Benjamin Netanyahou ont participé, dimanche 16 juillet, à la 75e commémoration de la rafle du Vél d'Hiv. 

• Emmanuel Macron a rappelé à cette occasion l'entière responsabilité de l'État français de ce sombre épisode de l'histoire de France, en référence aux propos de Marine Le Pen durant la campagne présidentielle. "C'est bien la France qui organisa" la rafle du Vél d'Hiv en juillet 1942 et la déportation de milliers de juifs. "Pas un seul Allemand" ne participa à l'organisation de cette rafle, a ajouté le chef de l'État, qui a dit être "ici pour que se perpétue le fil tendu en 1995 par Jacques Chirac", le premier président de la République à reconnaître la responsabilité de la France dans les persécutions antisémites et non celle du seul régime de Vichy.

• "Nous ne cèderons rien à l'antisionisme", qui est la "forme réinventée de l'antisémitisme", a également fait savoir le président de la République dans son discours.

• De son côté, Benjamin Netanyahou a souligné "un geste très, très fort", remerciant la France de l'avoir invité. Cette commémoration "témoigne de l'amitié profonde entre la France et Israël", a dit le chef du gouvernement israélien à la tribune de la cérémonie.

• Lors d'une conférence de presse commune entre les deux dirigeants qui s'est tenue à l'issue de la cérémonie commémorative à l'Élysée, Emmanuel Macron a tout d'abord appelé à une "reprise des négociations" en vue d'"une solution à deux États" dans le conflit qui oppose Israël à La Palestine. Il a également assuré Benjamin Netanyahou de sa "vigilance" sur l'accord signé sur le nucléaire iranien, en vue de sa "mise en œuvre stricte". 

 

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.